
Photo MONUSCO/ Jean Tobie Okala
En janvier, environ 1400 cas d’infections respiratoires aiguës ont été enregistrés parmi les 2800 malades au centre de santé de référence de Bule, dans le territoire de Djugu.
La majorité des patients sont des enfants déplacés par la guerre. Le médecin directeur de cette structure, le Dr Aimé Lojunga, attribue cette morbidité alarmante aux conditions de vie difficiles de ces sinistrés qui manquent de moyens de protection contre les intempéries.
Il ajoute que les cas de malnutrition, de diarrhée et de paludisme sont également élevés.
Bien que ces personnes bénéficient du soutien des partenaires du Gouvernement, cela ne suffit pas à répondre aux besoins sanitaires de ces milliers de déplacés.
Ce nombre pourrait doubler pendant la période pluvieuse qui commence en mars, si des mesures nécessaires ne sont pas prises, alertent des sources médicales.