Deux thèmes : 1. Poursuite de l’opération militaire conjointe FARDC-Armée Rwandaise au Nord Kivu. 2. Le regret du numéro 1 de l’Onu Ban Ki Moon face à la réticence de la communauté internationale de renforcer la Monuc

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Luhaka

Luhaka

La porte-parole de la Monuc à Goma au Nord Kivu, Sylvie Van den Wildenberg ainsi que M. Bruno Donat, officier chargé de la section Désarmement, démobilisation, rapatriement, réinstallation et réintégration de la Monuc ont déclaré dernièrement avoir constaté une augmentation de demande de rapatriement volontaire de la part des miliciens hutu rwandais des FDLR. Mais selon eux, il est difficile pour l’instant de lier ce fait aux opérations militaires conjointes contre cette milice, qui se déroule actuellement au Nord-Kivu.

La communauté internationale ne contribue pas suffisamment à la Mission de l’ONU en République démocratique du Congo.
Le Secrétaire général des Nations unies le déclare dans une lettre adressée hier mardi au Conseil de sécurité.
Ban Ki-Moon regrette par ailleurs, le fait que les Pays contribuant aux efforts de troupes de la Monuc, n’aient pas réagi comme il l’avait espéré.

Quelles conséquences humanitaires et quel est l’état de lieu du rapatriement volontaire des FDLR durant cette opération ?

rnInvités

- Thomas Lohaka, député national et secrétaire exécutif du Mlc, un parti de l’opposition

- Gilbert Kalinda, rapporteur de l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu. Il est membre du PPRD le parti présidentiel

- Madnodge Mounoubai, porte-parole de la Monuc.