
Le parquet près le tribunal de grande instance de la Gombe a arrêté, jeudi 1er aout, une cinquantaine de jeunes des Forces de progrès, une structure proche du parti présidentiel (UDPS), à Kinshasa.
Elle a opéré ce coup de filet au lendemain de l’attaque, par ce groupe, de la résidence de l’ancien président Joseph Kabila à la Gombe.
Le commissaire provincial de la police de Kinshasa, Blaise Kilimbalimba a expliqué que l’acte de ces hors la loi a dépassé les limites :
« Le raide que ce groupe a effectué dans la résidence de l’ancien président de la République ont fait que nous puissions appréhender quelques-uns en flagrance et l’enquête aidant ça nous conduit à identifier le lieu de provenance des malfrats ayant troublé l’ordre public jeudi ».
Des témoignages des habitants du quartier GLM ont attribué à cette structure plusieurs exactions troublant ainsi l’ordre public dans ce coin de Kinshasa.
Cet officier de la police nationale a ainsi promis d’assurer la permanence pour la sécurité de la population du quartier Groupe litho Moboti (GLM).
Le parquet a annoncé qu’un procès en flagrance est prévu au siège des jeunes des Forces de progrès à Binza Ozone, probablement ce vendredi.
De son côté dans un communiqué, l’UDPS dit ne pas reconnaitre l’identité des jeunes arrêtés, ni leur appartenance au parti.