octobre 1, 2012, | Denière mise à jour le 1 octobre, 2012 à 7:15 | sous Actualité, Élections, Kinshasa, La Une, Société.
Mots clés: Agents de la Ceni, CENI, Jacques Ndjoli, primature, sit in
Quatre-vingts agents «permanents» du centre national de traitement de la Ceni s’opposent à leur licenciement, qui selon eux, ne devrait concerner que les agents temporaires de l’administration électorale. Ils affirment avoir travaillé depuis 2005 et, à ce titre, revendiquent leur réintégration immédiate.
«C’est le président qui engage l’institution. Mais, nous étions surpris que nous soyons mis à la porte, sept ans après [notre engagement], sur base d’un communiqué signé par le directeur administratif», a déclaré un des manifestants.
Le bureau national de cette institution citoyenne a reconnu avoir ordonné la «mise en congé technique» de ces agents, faute de financements. Pour le vice-président de la Ceni, Jacques Djoli, tous ces agents sont essentiellement temporaires.
«Il s’agit d’une situation pénible pour aussi bien le bureau que les agents. Il ne s’agit pas d’un licenciement, mais de la fin d’un contrat à durée déterminée», a affirmé Jacques Djoli.
Saisi du dossier, le ministre de l’Emploi, Travail et Prévoyance sociale, Modeste Bahati, a affirmé avoir déjà instruit l’inspecteur général du travail pour mener une enquête afin d’apporter des solutions à ce problème.
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