Jean-Baptiste Bomanza, l’un des partants, affirme que les dissidents ne partagent plus la même vision avec l’autorité morale de l’OR.
« Quand nous avons créé l’Opposition Républicaine le 14 février 2015, elle avait la vocation d’être un grand regroupement qui devrait s’aligner dans l’opposition. Lorsque nous nous sommes rendus compte que l’Opposition républicaine avait dévié de ses objectifs, et qu’elle était en train de jouer le rôle de béquille de la Majorité présidentielle, nous, ayant l’âme de l’opposition, nous ne pouvions plus cheminer avec le président du Sénat », justifie Jean-Baptiste Bomanza.
En plus, poursuit-il, Léon Kengo n’a pas respecté les consignes qu’ils lui ont donnés le jour de la signature de l’arrangement particulier.
« Lorsqu’il y a eu signature de l’arrangement particulier tripatouillé au Palais du peuple, nous lui avons suggéré de ne pas se mêler dans cette affaire-là. Mais il l’a fait. Nous ne pouvons plus continuer à accompagner cette démarche-là », ajoute Jean-Baptiste Bomanza.