Il a permis la mise en place d’une transition politique et la fin de la guerre, instituant un gouvernement dirigé par un président et quatre vice-présidents.
Cette transition avait notamment pour objectif la réunification, la pacification, la reconstruction du Pays, la restauration de l’intégrité territoriale, et le rétablissement de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national. Elle a abouti à l’organisation des élections présidentielle et législatives de 2006.
Les participants aux journées de réflexion ont notamment recommandé de mettre en place « un cadre permanent et non formel de dialogue inclusif entre les Congolais et de créer une commission vérité et réconciliation ».
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Mais elle estime que cette brigade pourrait plutôt être un moyen de dissuasion face aux forces négatives qui œuvrent dans cette partie de la RDC. Louise Mushikiwabo s’exprimait après une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU consacrée à la prévention des conflits en Afrique, qu’elle venait de présider.
Pour sa part, le M23 dans sa dernière déclaration, affirme que le déploiement de la Brigade d’intervention de la Monusco dans l’Est de la RDC signera « la fin de la guerre » contre le régime du président Joseph Kabila. Pour le lieutenant-colonel Vianney Kazarama, porte-parole militaire du Mouvement du 23 mars (M23), avec cette brigade, c’est la fin de la guerre; c’est à dire que c’est soit Joseph Kabila et le gouvernement de Kinshasa qui gagne, soit c’est le M23.
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Dans le cadre de l’entraide judiciaire au niveau régional, l’Association des procureurs africains (Apa) a élu le Procureur général de la République démocratique du Congo, Flory Kabange Numbi, comme vice-président de cette organisation. Ce dernier a été notifié de cette élection, le 13 avril, par l’entremise de l’ambassadeur de la RDC à Windhoek (Namibie) où s’est tenue la 7ème conférence de l’assemblée générale du comité exécutif de l’Apa en octobre 2012. (Lire la suite…)
Contrôlé par le capital-investisseur ECP, Finagestion remporte le contrat du secteur public de distribution d’eau de la République démocratique du Congo.
Emerging Capital Partners (ECP), l’un des principaux gérants de fonds d’investissement dédié au continent africain, a annoncé le 15 avril que Finagestion, une société de son portefeuille opérant dans le secteur de la gestion des services publics (électricité, eau et assainissement) en Afrique, a été retenue par Regideso, société publique de production et de distribution d’eau en RD Congo, pour un contrat de services d’une durée de trois ans. Le contrat, financé en partie par la Banque mondiale dans le cadre son projet d’approvisionnement en eau, couvre principalement les aspects techniques, financiers, de gestion commerciale et d’organisation.
Premier pas en Afrique centrale
Selon ECP, l’appel d’offre a été organisé par la Banque mondiale et le contrat a démarré le 28 février dernier. “La présence de la Sénégalaise des eaux (SDE), une société de production et de distribution d’eau filiale de Finagestion, au sein du groupement a été essentielle pour remporter cette offre”, a souligné ECP dans un communiqué. Lire la suite sur jeuneafrique.com
Le ton se durcit dans l’Est de la République démocratique du Congo à mesure que se précise le déploiement de la brigade d’intervention chargée de neutraliser les groupes armés en application de la Résolution 2098 du Conseil de Sécurité de l’ONU. Le principal groupe armé, le M23, soutenu par le Rwanda et l’Ouganda (malgré les démentis) a prévenu qu’il affronterait les troupes de l’ONU s’il était attaqué, ce à quoi le général de brigade sud-africain Xolani Mabanga a rétorqué : « Nous ne sommes pas intimidés ». Quelques jours plus tôt, le M23 avait mis en garde contre les « conséquences humanitaires » des affrontements annoncés. De son côté, la Société civile du Nord-Kivu a signalé l’arrivée de plusieurs bataillons en provenance du Rwanda dans les localités sous contrôle du M23.
Depuis, les relations entre le M23 et la MONUSCO sont extrêmement tendues comme en témoigne le blocage, dans la semaine, d’un convoi onusien soupçonné de transporter du matériel de guerre pour la future brigade d’intervention. Le convoi n’a pu être libéré qu’à l’arrivée d’une patrouille de casques bleus lourdement armés et prêts à en découdre.
On est donc au bord d’un affrontement direct entre casques bleus de l’ONU et le M23 dont l’essentiel des troupes est constitué de combattants venus du Rwanda, équipés, entraînés et encadrés par l’armée nationale rwandaise, selon plusieurs rapports internationaux (voir rapport n° S/2012/843 des experts de l’ONU).
Le précédent coréen
Ce ne serait pas la première fois qu’un Etat engage ses soldats dans les combats contre une force sous mandat de l’ONU. Le cas le plus grave s’est produit en 1950-51 lorsque la Chine (pourtant membre permanent du Conseil de sécurité), s’était impliquée dans la guerre de Corée contre les troupes sous mandat de l’ONU. La déroute qui s’en suivi obligea les forces sous mandat de l’ONU à rester« cantonnées » à hauteur du 38ème parallèle, devenu, depuis, la frontière des deux Corées, ce qui consacra la partition du pays.
Un scénario comparable au Congo n’est pas à exclure. Si le M23, renforcé par les troupes rwandaises, parvient à mettre en déroute la brigade de l’ONU, la balkanisation du Congo deviendrait un fait. En effet, leCongo de Joseph Kabila n’a pas la capacité militaire de reprendre les territoires passés sous contrôle de combattants rwandais, encore moins si ces territoires sont arrachés aux mains des forces de l’ONU.
Il est même possible que Kigali soit en train de miser sur la déroute en perspective de la brigade onusienne. On voit mal quel exploit produiraient 3.069 soldats dans une crise militaire où les 134.500 soldats que compte l’armée nationale congolaise et les 17 mille casques bleus de l’ONU n’ont rien pu faire. Lire la suite sur agoravox.fr
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