
Des femmes d'une ville congolaise(Archives)
Les soldats FARDC déployés dans le cadre de l’opération Amani leo doivent toucher régulièrement leur solde et recevoir tout aussi régulièrement leur ration alimentaire pour qu’ils ne soient pas contraints de se retourner sur les populations. C’est un vœu des femmes de la localité de Kanyola exprimé jeudi dernier lors du passage d’une délégation mixte de la Monuc, qui traduit leur inquiétude (Lire la suite…)
Le secrétaire général adjoint des Nations unies chargé des Affaires humanitaires, John Holmes, doit arriver jeudi à Kinshasa dans le cadre d’un séjour officiel de 5 jours en République démocratique du Congo. (Lire la suite…)

Le Général Babacar Gaye, commandant de la force de la Monuc © Jean-Tobie Okala/Monuc
Les opérations conjointes Monuc FARDC au Nord et au Sud-Kivu évoluent dans la bonne direction. Le général Babacar Gaye, commandant des forces de la mission de l’Onu au Congo, l’ affirmé mardi à Goma suite à une mission d’évaluation conjointe avec les responsables militaires congolais de l’opération Amani Leo. (Lire la suite…)
La Monuc/Lubumbashi organise, ce mardi, une séance de sensibilisation sur l’accompagnement juridique des victimes des violences sexuelles. Près d’une vingtaine d’ONG de défense de droits de l’homme et des organisations de la société civile prennent participent à cette rencontre. (Lire la suite…)
Les combattants FDLR continuent à piller les récoltes des champs, percevoir des taxes dans les marchés et à perpétrer des exactions diverses contre les civils dans la localité de Kimua, à 120 kilomètres au nord-ouest de Goma, en groupement Waloa Yungu, territoire de Walikale. (Lire la suite…)
L’effectif sur le terrain est passé de deux à un seul bataillon au sein de la brigade locale de la mission onusienne. Cette information a été livrée vendredi à Bunia par le commandant des forces de la Monuc, à l’issue d’une tournée d’inspection des troupes du général Babacar Gaye dans les localités de Fataki, Mahagi et Aru. (Lire la suite…)
Le représentant spécial adjoint du secrétaire général des Nations unies en RDC en charge des questions humanitaires, Fidèle Sarassoro, est arrivé, jeudi à Goma, pour la première fois depuis sa nomination à ce poste en remplacement de Ross Mountain. (Lire la suite…)

Babacar Gay a tenté de rassurer la population
Le lieutenant-général Babacar Gay a annoncé mercredi que le contingent sénégalais devait quitter définitivement le poste de Dingila, à 500 kilomètres au nord de Kisangani dans le district du Bas Uélé. Cette opération s’inscrit dans le cadre du désengagement progressif de la Monuc en RDC. (Lire la suite…)

Alan Doss en séance le 21 avril à Mbandaka © Radio Okapi
Le représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC a promis mercredi au gouverneur de la province de l’Equateur de renforcer la présence des casques bleus dans la ville. Celle-ci avait été momentanément prise par des insurgés le 4 avril. (Lire la suite…)

Alan Doss, représentant spécial du S.G de l'Onu en RDC
Pas de retrait précipité de la Monuc. Les délégués de la société civile de la capitale l’ont dit au cours d’un échange samedi avec le Représentant spécial du secrétaire général des Nations unies à Kinshasa. Au contraire, ils découragent ce retrait et demandent plutôt une concertation nationale pour évaluer l’impact d’une telle décision.
L’un d’eux se confie à radiookapi.net en ces termes :
Par rapport au départ de la Monuc, nous disons oui, mais pas maintenant. Nous pensons que les acteurs de la société civile, du gouvernement ainsi que la communauté internationale doivent se concerter pour voir comment cela doit se faire parce que c’est une question qui engage toute la nation congolaise.
Un autre soutient :
Nous avons des choses à opposer à la Monuc. Nous pouvons aussi opposer certaines réalités à notre gouvernement même s’il y a une question de souveraineté de sorte que l’après Monuc ne puisse pas être une catastrophe. Nos amis qui sont en provinces, notamment en Ituri, à Bafwasende, dans les Haut et Bas Uélé, estiment que c’est précipité de faire partir la Monuc bientôt.
Pour ce délégué de la société civile, ces zones sont névralgiques. Le retrait doit être conditionné :
Nous n’avons pas encore une armée forte, disciplinée pour défendre la population et ses biens.
Le point de vue de délégués de la société civile intervient à quelques heures de l’arrivée à Kinshasa d’une délégation du Conseil de sécurité des Nations unies.