Un mois après le début du déploiement de la brigade d’intervention de la Monusco à Goma, les opérations de traque des groupes armés n’ont toujours pas commencé dans l’est de la RDC. La société civile locale s’impatiente. La mission onusienne explique que les troupes déployées sont encore en phase de “reconnaissance” du terrain.
À quand le début des opérations contre les groupes armés dans l’est de la RDC ? La brigade d’intervention des Nations unies, dotée d’un « mandat offensif », a entamé depuis mi-mai son déploiement dans le Nord-Kivu, mais elle ne s’est toujours pas engagée dans « la traque des forces négatives ». Une « lenteur qui nous inquiète d’autant plus que le Mouvement du 23-Mars (M23) – principal groupe rebelle – campe aux abords de la ville de Goma », s’alarme un membre de la société civile.
De son côté, la Monusco – la mission onusienne sur place – tente de calmer les esprits. Son nouveau commandant, le Général brésilien Carlos Alberto dos Cruz, s’est déplacé, le 11 juin, dans la capitale du Nord-Kivu pour rassurer la population. « Notre priorité demeure la protection des civils, a-t-il rappelé lors d’une conférence de presse. Nous allons utiliser tous les moyens disponibles pour poursuivre tous ceux qui commettent des exactions [dans cette partie du pays]. Car il est inacceptable de tolérer les crimes, les viols et les recrutements forcés des enfants ». Lire la suite sur jeuneafrique.com
Le Centre de coordination de la lutte anti-mines des Nations unies (UNMAC) a procédé au lancement officiel de l’enquête nationale sur la contamination par les mines anti-personnel et de bombes à sous munition à Kisangani (Province Orientale), le 28 mai dernier. (Lire la suite…)
Le 21e sommet de l’Union africaine s’est ouvert ce dimanche 26 mai, à Addis-Abeba en Ethiopie, au lendemain des célébrations des 50 ans de la création de l’OUA. Le président tanzanien, Jakaya Kikwete, a profité de l’occasion pour livrer sa vision de la feuille de route à tenir en vue d’une résolution durable de la crise dans l’est de la RDC. Pour lui, la brigade d’intervention des Nations unies n’aura aucun impact si le dialogue ne s’ouvre pas entre les différents protagonistes, y compris entre le Rwanda et les FDLR et entre l’Ouganda et l’ADF-NALU.
Avec notre envoyé spécial à Addis-Abeba, Christophe Boisbouvier
Depuis que l’ONU a commencé à déployer une brigade de casques bleus dans le Nord-Kivu, et très concrètement, depuis que des soldats de Tanzanie ont débarqué à Goma, le président tanzanien, Jakaya Kikwete, a une nouvelle légitimité pour parler du conflit entre l’armée congolaise et les rebelles du M23.
Les trois axes de la feuille de route de Jakaya Kikwete
Ce matin, devant Ban Ki-moon et une demi-douzaine de chefs d’Etat réunis à huis clos, il a dit trois choses. D’abord, la brigade spéciale de l’ONU est une bonne chose, mais cela ne règlera pas le problème de fonds, qui est politique. Ensuite, le président tanzanien a insisté sur la nécessité d’une reprise du dialogue entre le gouvernement congolais et le M23. Lire la suite sur rfi.fr
Les rebelles du M23
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Le M23 se dit prêt à cesser immédiatement les hostilités contre l’armée congolaise «pour faciliter» la visite du secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-Moon à Goma (Nord-Kivu) jeudi. Son chargé de communication, Amani Kabasha, cité par l’AFP, a déclaré, mercredi 22 mai dans la soirée, que son mouvement exige « une trêve formalisée par un accord de cessez-le-feu dûment signé par les deux parties et qui permettra la reprise des négociations de Kampala pour aboutir à un accord qui donnera aux Congolais une vraie paix ».
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Une vue aérienne de la ville de Goma, 26/06/2009.
Une vue aérienne de la ville de Goma, 26/06/2009.
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Les activités tournent au ralenti, ce mercredi 22 mai, dans la ville de Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, à cause de l’intensification des combats entre les Forces armées de la RDC (FARDC) et les rebelles du M23 à Mutaho, localité située à près de 10 km au Nord de la ville. Des sources sur place affirment que beaucoup d’écoles maternelles et primaires n’ont pas fonctionné. Les établissements scolaires qui avaient ouvert le matin ont renvoyé les élèves à la maison quelques heures plus tard.
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Lambert Mende Omalanga, Ministre congolais de la Communication et des médias, lors d'une interview à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo
Lambert Mende Omalanga, Ministre congolais de la Communication et des médias, lors d'une interview à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo
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Le dialogue national annoncé par le chef de l’Etat Joseph Kabila lors de son message de vœux à la nation en décembre dernier s’ouvriront «dans les prochains jours». Le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende Omalanga, l’a annoncé jeudi 16 mai au cours d’une conférence de presse à Kinshasa.
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Julien Paluku le 8/3/2012 à Goma. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
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Omar Kavota à Kinshasa, octobre 2010.
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Avril 2012- Avril 2013, il y a de cela un an depuis que les affrontements éclataient entre le M23 et les FARDC au Nord Kivu.
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Des déplacés de guerre à l'EST de la RDCongo . (droits tiers).
Des déplacés de guerre à l'EST de la RDCongo . (droits tiers).
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Le ministre des Affaires sociales, Nawej Mundele, a lancé une campagne nationale de solidarité en faveur de la population du Nord-Kivu, ce samedi 13 avril à Kinshasa. Les fonds récoltés au cours de cette campagne de trois mois serviront à construire des « œuvres de solidarité » tels que des écoles et des hôpitaux ou un stade, dans cette province meurtrie par la guerre. Le ministre des Affaires sociales a encouragé tout congolais de contribuer à la hauteur de ses moyens financiers.
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Vue de la ville de Goma.al
Vue de la ville de Goma.al
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Les députés provinciaux du Nord-Kivu invitent le gouvernement congolais à déclarer leur province «zone sinistrée», dans laquelle des allégements fiscaux devraient être accordés aux opérateurs économiques. Ils justifient leur démarche par la situation sécuritaire «désastreuse», qui ne permet pas aux opérateurs économiques de fonctionner normalement.
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La population de la cité de Kasese, en territoire de Punia (Maniema), vit dans un dénuement, deux mois après les affrontements armés qui y ont opposé l’armée congolaise aux miliciens Maï-Maï Raïa Mutomboki .
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