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Camps des déplacés de guerre près de Goma
Une soixantaine d’infirmiers des services de santé implantés par International Medical Corps, IMC, dans les camps des déplacés de Mugunga, Bulengu et Buhimba, sont en grève depuis lundi. Ils revendiquent leur prime de janvier et février derniers. Le gestionnaire de IMC à Goma justifie le retard dans le temps mis par les responsables de deux zones de santé de Goma à signer le protocole de collaboration entre IMC et l’Etat congolais. Toutefois, Il rassure que IMC va s’acquitter de son devoir vis-à-vis de ces infirmiers avant même l’achèvement de ce document, rapporte radiookapi.net (Lire la suite…)

Colline en amont de la cité de Nyanzale
Dans le territoire de Rutshuru, le nombre des déplacés fuyants les opérations conjointes FARDC-Armée rwandaise contre les FDLR ne fait qu’augmenter à Kibirizi, au nord ouest de Goma. Ces familles s’ajoutent à plus de 2 mille autres, déjà enregistrées. Les humanitaires indiquent que les besoins se font sentir, pour ces déplacés dépourvus des biens de ménage, et qui vivent dans un site de fortune créé par eux-mêmes, rapporte radiookapi.net (Lire la suite…)

Déplacés à Ngungu
Selon le directeur régional du Programme alimentaire mondial, PAM, pour l’Afrique du Centre et de l’Est affirme que ce largage permettra notamment de contourner les difficultés que posent les groupes armés dans le travail des humanitaires. Sory Ouane l’a dit samedi au cours d’un séjour à Brazzaville, rapporte radiookapi.net (Lire la suite…)
La situation des déplacés à Doruma, poste d’encadrement administratif à plus de 600 kilomètres au nord-est de Kisangani, en Province Orientale, demeure préoccupante. C’est ce que déclare le responsable de la Caritas Dungu, au terme d’une rencontre avec le comité de soutien aux déplacés tenue ce vendredi dans cette ville. Pour ce comité, aucune aide en vivres et non vivres ni même en médicaments n’est encore parvenue à Doruma depuis le regroupement en décembre dernier des déplacés dans cette partie de la province, rapporte radiookapi.net (Lire la suite…)

Les déplacés au Nord-Kivu
D’anciens déplacés récemment retournés dans leurs milieux d’origine ont bénéficié, vendredi dernier, d’une assistance du Comité international de la Croix Rouge (CICR) constituée notamment de semences et d’outils aratoires. Le CICR espère aider ainsi ces personnes, environ 60 000, à reprendre leurs activités agricoles et améliorer leur situation alimentaire, rapporte rdaiookapi.net (Lire la suite…)

Les déplacés au Nord-Kivu
Plusieurs centaines de familles des déplacés en provenance de Miriki, environ 20 kilomètres à l’ouest de Kanyabayonga au sud du territoire de Lubero, sont arrivés hier jeudi à Kanyabayonga. Selon les autorités administratives de cette cité, située à environ 150 kilomètres au nord de Goma, ces habitants affirment fuir leurs villages par crainte d’un affrontement entre les combattants FDLR et la force de coalitions FARDC/Armée rwandaise, rapporte radiookapi.net (Lire la suite…)

John Holmes devant le camp de Kibati
La situation humanitaire reste toujours préoccupante au Nord-Kivu. Ceci en dépit des avancées significatives enregistrées ces derniers jours dans l’amélioration de la situation sécuritaire. Ce constat est du secrétaire général adjoint des Nations Unies, chargé des affaires humanitaires au terme de sa mission à Goma,le week-end dernier, rapporte radiookapi.net (Lire la suite…)

John Holmes, dans le camp de Kibati
John Holmes, secrétaire général adjoint des Nations Unies chargé des affaires humanitaires, a demandé dimanche à Goma aux autorités provinciales du Nord-Kivu d’accélérer le retour de déplacés dans leurs milieux. Ceux de Kibati, à environ 16 kilomètres du chef-lieu de la province, sont prêts à retourner dans leurs localités d’origine, mais craignent pour leur sécurité. (Lire la suite…)
Les populations du territoire de Kalehe au nord de Bukavu continuent à se déplacer par petits groupes des localités proches des positions des FDLR. Ils se réfugient vers d’autres localités plus éloignées qu’elles estiment être plus sécurisées. Pour l’administrateur adjoint de Kalehe, ce mouvement des populations se justifie par la crainte des menaces et d’éventuelles représailles de la part des FDLR, rapporte radiookapi.net (Lire la suite…)
Ces ménages se sont déplacés de leurs villages vers les localités éloignées des zones occupées par les combattants Hutus rwandais. L’autorité territoriale confirme ce mouvement de la population, précisant que les FDLR promettent des actes de représailles contre la population civile en cas de traque de la part de la coalition armée Rwanda-RDC, rapporte radiookapi.net (Lire la suite…)