Nord-Kivu: le Parec remet plus de 7 500 armes à la base logistique des FARDC
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Après plus de trois mois de suspension, le Programme œcuménique de paix, transformation des conflits et réconciliation (Parec), a relancé mardi à Goma, l’opération de collecte d’armes détenues illégalement, dans cette province.
Une cinquantaine d’armes ont été récupérées lors d’une cérémonie officielle mardi 12 octobre 2010. (Lire la suite…)
Vingt six ex-combattants des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), présentés comme des Congolais par les autorités rwandaises, se sont tous évadés progressivement du camp de Mutobo au Rwanda. C’est ce qu’a déclaré, lundi 30 août, Jean Sayi Nzoga, le chef de la commission rwandaise de démobilisation et de réinsertion. Ces évadés figurent parmi les cinquante-huit ex-FDLR rapatriés au Rwanda le 19 août par l’ONG Parec. (Lire la suite…)
Les vingt-six anciens rebelles des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) présentés, mercredi 25 août, par une autorité rwandaise comme des citoyens congolais sont bel et bien des Rwandais. L’affirmation est du ministre congolais de la Communication et des médias, porte-parole du gouvernement, Lambert Mende Omalanga. Ce dernier a indiqué que la RDC dispose des preuves à ce sujet.

Le patron du Parec, Ngoy Mulunda, accueillant les ex-combattants des FDLR, aéroport de Kigali, le 19 août (Ph. J. Mbanda)
Vingt six personnes sur les 58 ex-combattants des FDLR et leurs dépendants, retournés le 19 août au Rwanda par les soins de l’ONG Parec, “sont des Congolais” en provenance de Masisi au Nord-Kivu, ont déclaré, mercredi 25 août, les autorités rwandaises. Mais les responsables du Parec ont soutenu le contraire, exigeant une commission d’enquête mixte. (Lire la suite…)
Innocent, 23 ans, fait partie du groupe de cinquante huit ex-combattants des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) et leurs dépendants rapatriés à bord d’un avion affrété par l’ONG congolaise Parec. Partis de Lubumbashi, au Katanga, en RDC, ces ex-combattants sont arrivés jeudi 19 août dans la soirée à Kigali, capitale du Rwanda. (Lire la suite…)
Le ministre de la Défense et Anciens combattants, Charles Mwando Nsimba, a reconnu, vendredi 11 juin devant le Sénat, que la situation sécuritaire de la RDC est volatile et que la RDC dispose encore d’une armée composite. (Lire la suite…)
L’opération militaire Amani Leo, lancée dans le Nord et Sud-Kivu en Janvier pour traquer les rebelles rwandais des FDLR, ont été prolongées de trois mois sur décision du chef de l’Etat.
Cette opération, menée conjointement par les soldats des FARDC et les casques bleus de la Monuc, a bien évolué, six mois après son lancement, selon le porte-parole de Amani Leo, le Major Sylvain Ekenge.
Il s’est félicité des résultats déjà obtenus: 1.049 combattants FDLR ont été tués, selon lui.
Si les éléments capturés ont été rendus au programme DDRRR puis rapatriés au Rwanda, ceux qui le désiraient ont été délocalisés par l’ONG Parec dans d’autres régions de la RDC.
Durant les trois prochains mois, la mission reste la même: la traque des FDLR.
Mais, Il y a une spécificité, explique le Major Sylvain Ekenge:
«C’est qu’il y a d’abord les opérations ciblées qui sont menées par des bataillons de réserve, appuyés par la Monuc.
Leur mission est de cibler les objectifs à valeur stratégique pour essayer de neutraliser les forces FDLR en vue d’éliminer toutes résistances organisées. C’est ce que nous appelons la ‘mission de nettoyage’.»
En plus de cela, il y a les opérations qui seront menées avec les unités de stabilisation.
Ces dernières sont chargées de contrôler le terrain, une fois que les unités de nettoyage auront terminé leur travail, a-t-il ajouté.
Ce dispositif vise à protéger la population et éviter les représailles des FDLR.
Le porte-parole de Amani Leo a martelé:
«Au Nord et Sud Kivu, nous sommes décidés à débarrasser la RDC de cette gangrène.»
Le Major Ekenge ajoute que ces opérations se poursuivent partout dans cette province, même si un effort particulier est focalisé sur Walikale.
Dans ce territoire, l’on observe une tendance à la reconstitution des états-majors des FDLR.
Deux cent soixante-trois ex-combattants hutus rwandais des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), sont en route vers la cité minière de Kisenge, située à environ 700 kilomètres au nord-ouest de Lubumbashi, dans le district du Lualaba. Les ressortissants de ce district protestent contre la venue de ces rebelles dont la présence pourrait être source d’insécurité. Les responsables de l’ONG Parec qui assurent leur transfèrement du Kivu vers le Katanga, jouent à l’apaisement. (Lire la suite…)
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