septembre 30, 2012, | Denière mise à jour le 30 septembre, 2012 à 8:21 | sous Environnement, Katanga.
Mots clés: Insalubrité, promiscuité
La plupart des parcelles de la commune Kamalondo comptent plusieurs familles. Et chaque parcelle peut compter une dizaine des personnes vivant dans une grande promiscuité.
Malgré ces conditions difficiles, certaines parcelles abritent en outre des pharmacies, boutiques, débits de boissons.
Conséquence, beaucoup de parcelles n’ont plus d’espaces nécessaires pour creuser des fosses septiques et même des conduites d’eaux souillées. La plupart des habitants déversent ces eaux sur la voie publique.
Le bourgmestre Kalwa Kalunga reconnait que la promiscuité dans laquelle se trouve cette commune a une incidence négative sur les plans sanitaire et environnemental:
«De fois, les habitants déversent les excréments [enveloppés] dans des draps. Si on apprend que la diarrhée sévit à Kamalondo (…) Ils ont donc obligation de mettre de la propreté, quelles que soient les conditions dans leurs parcelles.»
Cependant, Kalwa Kalunga pense que la solution durable ne peut être trouvée que par la mairie ou le gouvernement provincial.
La commune Kamalondo est parmi les plus anciennes de Lubumbashi. Elle avait été construite à l’époque coloniale. Elle compte plus de 35.000 habitants, selon la même source.
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