mars 11, 2010, | Denière mise à jour le 11 mars, 2010 à 10:11 | sous Environnement.
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Mots clés: braconnage, éléphants, garamba, rhinocéros, virunga
Plusieurs cas de braconnage sont signalés dans les aires protégées de la RDC. Le dernier cas remonte au mois de février dernier.
Selon le dernier rapport de l’ONG Innovation pour le développement et la protection de l’environnement, dans le parc national de Virunga, 8 éléphants ont été abattus par des éléments des FARDC (armée nationale congolaise) et certains civils du milieu.
Selon Cosma Wilungula, Administrateur délégué général de l’Institut congolais pour la conservation de la nature, (ICCN) le premier sur la liste est le Parc national de Salongo. Parce que Salonga fut l’un des bastions d’éléphants. Aujourd’hui, il est classé sur la liste du patrimoine mondial en péril, rien qu’à cause du braconnage professionnel, a indiqué l’ADG de l’ICCN à radiookapi.net
En deuxième lieu, le parc national de Garamba, qui est frontalier au Soudan et à l’Ouganda. Toujours d’après le chef de l’ICCN, ceux qui massacrent les animaux sont les Mbororo et des rebelles ougandais. Mais, les éléphants de Garamba ont été épargnés à cause de la présence des rhinocéros blancs du nord.
Aujourd’hui, dans le parc de Garamba, le nombre des éléphants dépasse même 3000, alors que tous les rhinocéros blancs du nord ont disparu. Ce qui a réduit leur nombre à zéro, d’après Cosma Wilungula.
Ce n’est pas tout. L’ICCN parle aussi de la RFO, Réserve de Faune à Okapi. Là, les braconniers sont principalement certains éléments égarés des FARDC qui se livrent au massacre d’éléphants, suivi du parc national de Virunga, dans le Nord Kivu, a ajouté l’Administrateur délégué général de l’ICCN.
Enfin sur la liste, poursuit le numéro un de l’ICCN, c’est le parc National de l’Upemba, dans le Katanga et le Bili Uelé, en frontière avec la RCA. Bili Uele est l’un de plus grands domaines de chasse au monde, avec 60.000 km2.
Les braconniers qui opèrent dans Bili Uélé viennent, très souvent du Tchad, de la RCA, du Soudan,…uniquement à la recherche des ivoires.
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C’est bien bon que l’autorité de l’ICCN denonce tous ces maux, mais cela ne suffit pas du tout;
Apres avoir etalé ces multiples degats dans les Ap; Pouquoi vous ne pouvez même pas proposer quelques pistes de solutions ou strategies à prendre pour freiner cette destruction de nos richesses.
S’il vous plait, M. l’ADG, arrêtez un peu avec cet esprit trop africain et surtout CONGOLAIS, de se plaindre toujours, de pleurer infiniment et de croire qu’il y a une solution ailleurs, c’est à vous et à moi de trouver des solutions concretes à nos maux.
Je suis contente de lire une autorité congolaise reconnaitre le problème posé par la FARDC qui risque décimer les éléphants de la RDC, une des richesses naturelles du pays. Un rapport récent qui sera présenté à CITES indique qu’il y une explosion dans le nombre d’éléphants tués dans les aires protégées de Congo. Dans seulement 3 aires protégées 250 éléphants ont étés braconnés en 2009 et plus que la moitié tuée par la FARDC ou avec leurs armes et munitions.
http://www.bonoboincongo.com/2009/02/01/how-many-elephants-are-left-in-dr-congo/
le référence ci-dessus donne une estimation des nombres d’éléphants qui sont toujours vivants au Congo.