décembre 28, 2011, | Denière mise à jour le 28 décembre, 2011 à 8:22 | sous Dialogue Entre Congolais.
Envoyer par e-mail |
Mots clés: Amnesty international, Arrestations arbitraires, elections 2011, Human Right Watch, RDC, VSV
Les forces de sécurité de la RDC doivent mettre fin à une vague d’arrestations politiques, en particulier, aux arrestations arbitraires et illégales menées à la suite des résultats contestés de la présidentielle. C’est ce qu’a déclaré l’ONG Amnesty international dans un communiqué de presse, parvenu vendredi 23 décembre, à Radio Okapi. Des dizaines d’arrestations ont eu lieu dans le pays depuis l’élection du 28 novembre, selon la même source.
Docteur Theo Boutruche, chercheur chargé de la RDC à Amnesty international a souligné que des civils, des journalistes, des avocats et de responsables de l’opposition sont comptés parmi les victimes de ces arrestations.
Dans la même optique, la Voix des Sans Voix (VSV) a exprimé sa réprobation et dénoncé fermement les enlèvements et les disparitions forcées des personnes par des hommes armés en tenue de la Police nationale congolaise (PNC) et des FARDC, notamment de la Garde républicaine. Selon un communiqué de presse publié mercredi 21 décembre, la VSV a indiqué que plusieurs de ces victimes seraient détenues au secret dans des cachots qui ne dépendent pas des parquets.
En réaction, le ministre de la Justice et des Droits humains, Luzolo Bambi, a invité Amnesty international à présenter les preuves des violations des droits de l’homme dont elle a fait état.
Luzolo Bambi a affirmé que d’autres rapports sur les violations des droits de l’homme en RDC, présentés par d’autres ONG, n’ont toujours pas été étayés par des preuves.
Invités:
Fichier audio : téléchargez Flash pour écouter.
Vous pouvez laisser votre commentaire ou poser une question en nous écrivant à l’adresse suivante: dec@radiookapi.net
Vous pouvez aussi nous appeler au numéro (+243) 818906678 ou nous envoyer un SMS au (+243) 810515778
N’oubliez pas de joindre à tous vos messages un numéro de téléphone (+ le préfixe du pays où vous résidez) pour que nous puissions vous rappeler en cas de besoin.
Vous devez être connecté pour laisser un commentaire ou poser une question : Se connecter
Avec le soutien de :
Décidément il y a des gens qui auront passé toute leur vie sur la terre à soutenir la dictature. Hier c’était Mobutu qu’il défendait, et aujourd’hui le voilà défendre bec et ongles le régime de Kabila.
Ce n ést pas sincère quand le ministre peut encore demander de preuves à ce sujet, c´est un argumentaire très faible, il veut aussi qu on lui apporte des preuves sur le blocage de sms qui est une privation grave de libertè de l´homme et le gpouvernement se justifie en disant que c´est pour le maintien de l´ordre comme si apres les elections le gouvernement permet le desordre parce que la mesure est levée. Les ong et le peuple lui mème est temoins, le ministre si il veut de preuve il n a qu`a descendre sur la rue et interroger 2 personnes seulement sur la violation des droits de l hoome pendant ce processus
VOICI LES PREUVES:
1. SUMBI BABY, mort par balle aux environs du Stade des Martyrs
2. KABONGO LUSAMBA, tué au pont Kasavubu
3 KILOMONP MASIKAMA, tué au croisement d l’avenue MASIMANIMBA à Matonge
4,5 et 6 : 3 personnes non identifiées tuées au croisement des avenues Ethiopie et INZIA dans la commune de Kasavubu; corps emportés par la G.R.
7. KINGOTOLO : tué au siège de l’UDPS lors du saccage par les éléments de la police.
Liste des personnes portées disparues
1. MUTOMBO DONAT
2. BRUNO KONGOLU MPOYI, chargé de mobilisation à la cellule de Kisenso
3. NYENGELE ILUNGA Gustave
4. BOBO Nvubu Charles, allias PITCHA
Bilan des arrestations
1. PIR/KASAVUBU : 85
2. COMMUNE KASAVUBU : 35
3. CAMP LUFUNGULA : 110
4. ANR : 6O
5. CAMP TSHATSHI : 12
6. MALUKU (SIFORCO) : 73
7. CIRCO : 80
8. POLICE KINGABWA (Point chaud) : 30
9. POLICE TP (Kingabwa) : 56
10. COMMUNE KALAMU : 32
11. COMMUNE DE BARUMBU : 13
12. DISTRICT MATETE : 25
13. DISTRICT TSHANGU : 35
14. CENTRAL : 36
Ca me tue de le dire mais le professeur Luzolo a raison, ou sont les preuves?
Nos activistes devraient documenter les incidents avec lieu , heures et identite des personnes detenues. Comme la CPI aussi observe, il faudriat appeller le bluff du gouvernement.
S’il vous plait activists et familles des victimes, publiez votre histoire en ligne pour qu’on le fasse suivre.
Le ministre de la justice souhaite qu’on lui apporte des preuves, qu’est ce qu’il dit du rapport de Human Rights Watch qui a tout detaille avec des noms et lieu?? vous voulez aussi des preuves sur les assasinat du 26/11 a l’aeroport de ndjili dont les images ont fait le tour du monde , sans compter de mort volé par la force de l’ordre dans la permance de l’udps?? pourquoi alors les gouvernement accuse l’udps de casse sans apporter la preuve ?
A Mr Atundu souhaiterez vous qu’on vous apporte les preuves sur les act de violation des droits de l’homme commise le 26/11 à l’aeroport de djili et pourquoi il n’ y a pas ouverture d’enquête? pourquoi seulement des arrestations des militant des l’opposition comme ci les militants du pouvoir sont des saint? comme le pouvoir veux des preuves etez vous sûr que les gens qui manifestent en europe ou amerique sont des l’udps?
Dr Yelema ( bruxelles 0032484796888)
Ben Zaidi la preuve que tu voulais est au dessus de ton commentaire. Bon nous devinons déjà ta réponse. Mais donne-la quand même pour qu’on rigole un peu.