août 30, 2012, | Denière mise à jour le 30 août, 2012 à 8:36 | sous Dialogue Entre Congolais.
Mots clés: Etats generaux voies de navigations, RDC, Transport, transport fluvial
Il s`agit, selon le ministre, de l’amélioration de l’interconnexion des transports fluvial et lacustre en vue de soutenir l’intégration de l’économie nationale, de rendre les voies d’eau navigables et accessibles. Il a affirmé que le voyage sur le fleuve Congo, les rivières et les lacs doit cesser d’être une angoisse.
Parmi les recommandations de ces états généraux figurent notamment l’application stricte des directives en matière de construction des infrastructures portuaires et l’actualisation des guides sur les voies navigables et non navigable, la question de l’observance des respects des normes technique dans la construction des bateaux et des baleinières, la place de la formation du personnel navigant, la protection de l’environnement et la sécurité des voyageurs et de leurs biens.
Il a souhaité que les participants lui proposent à l’issue des travaux des solutions concrètes pour l’exploitation durables des voies navigables.
Le ministre Kalumba a affirmé que, près de 50 % de cas d’accidents de naufrages, soit cent cinquante-trois, enregistrés sur le fleuve et les rivières de la RDC, sont imputés aux unités flottantes, dont la plupart sont des baleinières non identifiées et construites dans l’irrespect des normes universelles.
Ces accidents ont causés entre 2008 et 2011, la mort de quatre mille sept cent soixante-dix (4770) personnes, une moyenne mensuelle de cent morts.
Le ministre congolais des Transports et Voies de communication, Justin Kalumba, qui a annoncé ces chiffres, contenus dans un rapport de la Commission internationale du bassin du Congo et Oubangui (CICOS), s’expliquent notamment par l’absence de balisage des voies navigables congolaises. Sur les 15 000 kilomètres des voies navigables congolaises, 9 000 ne sont pas balisés.
Parmi les autres maux qui gangrènent le secteur de la navigation congolaise, Justin Kalumba a cité la prolifération des ports privés non viables ainsi que les tracasseries administratives et policières, ajoutant que les nombreuses taxes imposées aux armateurs ne facilitent pas des nouveaux investissements dans ce secteur.
Invités:
Fichier audio : téléchargez Flash pour écouter.
Vous pouvez laisser votre commentaire ou poser une question en nous écrivant à l’adresse suivante: dec@radiookapi.net
Vous pouvez aussi nous appeler au numéro (+243) 818906678 ou au (+243) 818906011, ou encore nous envoyer un SMS au (+243) 810515778
N’oubliez pas de joindre à tous vos messages un numéro de téléphone (+ le préfixe du pays où vous résidez) pour que nous puissions vous rappeler en cas de besoin.
« Vous pouvez laisser un commentaire sur la page Facebook de l’émission Dialogue entre congolais-Radio Okapi
Avec le soutien de :