décembre 29, 2012, | Denière mise à jour le 29 décembre, 2012 à 7:24 | sous Économie, Maniema.
Mots clés: Loi Obama, Maniema, minerais
L’opération d’étiquetage est censée commencer à partir du puits où sont exploités les minerais au Maniema jusqu’à l’exportation.
Le ministre provincial des Mines a affirmé que cette opération va convaincre les consommateurs que les minerais exploités au Maniema ne sont pas produits dans des zones de conflits.
« Vous vous rappeler la loi Dodd Franck qui exigeait aux firmes occidentales de prouver que les minerais qu’ils achètent ne provenaient pas des sites occupés par des groupes armés. Pour que ces entreprises puissent garantir cette transparence, elles ont mis en place ce projet d’étiquetage », a expliqué le ministre.
Selon Amisi Patrick Lupia, « cet étiquetage pourra favoriser le retour normal du circuit économique des minerais dans la province du Maniema, un secteur important pour générer les recettes de l’Etat ».
Cette opération d’étiquetage est exécutée par une commission conjointe composée notamment des représentants du gouvernement provincial, de la Monusco, de la police et de l’administration des mines.
En application de la disposition 1502 de la loi Dodd Franck, la Securities and exchange commission (Sec) a annoncé en août dernier qu’à partir du 31 mai 2014 les entreprises qui utilisent l’or, le tantale, le tungstène et l’étain devraient lui fournir un rapport pour indiquer l’origine des ces minerais.
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