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RDC : la brigade d’intervention encore en “reconnaissance” du terrain- Jeune Afrique

Un mois après le début du déploiement de la brigade d’intervention de la Monusco à Goma, les opérations de traque des groupes armés n’ont toujours pas commencé dans l’est de la RDC. La société civile locale s’impatiente. La mission onusienne explique que les troupes déployées sont encore en phase de “reconnaissance” du terrain.

À quand le début des opérations contre les groupes armés dans l’est de la RDC ? La brigade d’intervention des Nations unies, dotée d’un « mandat offensif », a entamé depuis mi-mai son déploiement dans le Nord-Kivu, mais elle ne s’est toujours pas engagée dans « la traque des forces négatives ». Une « lenteur qui nous inquiète d’autant plus que le Mouvement du 23-Mars (M23) – principal groupe rebelle – campe aux abords de la ville de Goma », s’alarme un membre de la société civile.

De son côté, la Monusco – la mission onusienne sur place – tente de calmer les esprits. Son nouveau commandant, le Général brésilien Carlos Alberto dos Cruz, s’est déplacé, le 11 juin, dans la capitale du Nord-Kivu pour rassurer la population. « Notre priorité demeure la protection des civils, a-t-il rappelé lors d’une conférence de presse. Nous allons utiliser tous les moyens disponibles pour poursuivre tous ceux qui commettent des exactions [dans cette partie du pays]. Car il est inacceptable de tolérer les crimes, les viols et les recrutements forcés des enfants ». Lire la suite sur jeuneafrique.com

Kinshasa: manger un jour sur deux ou trois -Syfia

Dans cette famille de Kinshasa, enfants et parents ne mangent parfois qu’un jour sur deux ou trois. Depuis que le père a perdu son emploi et la mère son commerce, la misère a remplacé l’aisance. Malou, la mère impuissante mais digne s’est aujourd’hui réfugiée dans la prière. Rencontre.

C’est une mère de famille complètement dépassée, absente d’esprit mais présente de corps qui nous reçoit assise sur une chaise en plastique sous un manguier dans sa parcelle, entourée de ses petits-enfants en pleurs. Ce dimanche 9 juin, personne n’a mangé depuis la veille. Et ce n’est pas la première fois que toute la maisonnée se retrouve ainsi le ventre vide durant plusieurs jours. Angoissée par les inextricables problèmes d’intendance auxquels elle et les siens doivent faire face, Malou, cinquante ans révolus, raconte : “J’ai essayé de faire du commerce après le licenciement de mon mari en 1996. Mais je n’ai tenu que pendant quatre ans. Depuis 10 ans maintenant je n’arrive plus à faire vivre la maison.” La cessation brusque de son activité liée à une méchante sinusite qui a failli l’emporter. Son commerce prospérait et l’amenait à Lomé au Togo où elle ramenait des articles qu’elle revendait à Kinshasa. A la fin du mois, elle pouvait compter jusqu’à 1 000 $ de bénéfices. Mais après sa maladie, elle n’avait plus de sous pour reprendre ses activités.

“Nous sommes un vrai miracle !”
“Nous sommes un vrai miracle ! Sans argent ni nourriture, sans rien, nous dormons et le matin nous nous réveillons vivants… je ne comprends pas comment dans cette situation nous sommes toujours en vie”, dit-elle invariablement. Aujourd’hui elle ne sait plus comment nourrir quotidiennement ses enfants ainsi que ses petits-fils qui ne mangent pas à leur faim et mal. “Parfois du Matembele (feuille de patate douce, Ndlr) non assaisonné à part du sel et de l’huile de palme, et une pâte de manioc. Un autre jour juste du riz blanc sans sauce”, explique Maman Béa, sa voisine. Sur son avenue, Malou est connue pour son endurance. Certains l’ont même surnommée “Yobo” en référence à la souffrance de Job dans la Bible. “Elle et sa famille souffrent sans mendier”, témoigne encore Maman Béa qui les fréquente. Les Malou cachent bien leur drame, aidés par le mur de clôture de leur maison. “Mon mari a transformé notre véranda en une pièce que loue un étudiant à 30 $ par mois pour nous permettre de payer le minerval du petit dernier, Glody. Mais depuis 5 mois le garçon ne paye pas la maison. Imaginez notre détresse”, explique-t-elle, la larme à l’œil. Le petit est même chassé de l’école et ne passe pas ses examens du dernier trimestre. Un vrai drame pour ses parents qui ne savent pas où ni comment trouver 50 $ pour solder ses frais scolaires.
C’est quand elle vous ouvre leur salon que vous mesurez le dénuement de la famille : “un terrain de foot”, plaisante-t-elle. Pour tout mobilier, trois chaises en plastique, placées devant un écran de téléviseur qui ne fonctionne plus depuis 4 mois.

Lire la suite sur syfia-grands-lacs.info

RDC: l’accord ou la guerre -Courrier international

La reprise du conflit est-elle inévitable entre les rebelles du M23 et l’armée congolaise à l’Est de la RDC ? Les négociations de paix de Kampala devraient reprendre ce mardi sans réel espoir de compromis. Alors que le M23 cherche à affirmer ses revendications politiques, le gouvernement souhaite en éviter le piège et compte sur l’entrée en action de la brigade d’intervention de l’ONU pour clôturer les pourparlers.

Peut-on encore attendre un dernier miracle des négociations de Kampala entre la rébellion du M23 et le gouvernement congolais ? Après 7 mois de discussions stériles sans avancée aucune, on en doute. Pourtant la donne a changé dans les Kivus depuis l’annonce de l’arrivée de la brigade d’intervention de l’ONU, chargée de “neutraliser et désarmer les groupes armés“, avec un mandat plus “offensif“. Dans cette perspective, les rebelles du M23 ont changé leur fusil d’épaule. Après un coup de pression militaire avant la venue de Ban Ki-moon à Goma (que le M23 attribue aux FARDC et aux FDLR) la rébellion joue désormais l’apaisement et la carte politique. Objectif des rebelles : démontrer leur bonne volonté de voir se régler le conflit pacifiquement alors que la communauté internationale est prête à montrer ses muscles dans la région. Le M23, n’a en effet intérêt, ni à la confrontation armée, ni à être désigné comme le seul fauteur de trouble dans l’Est de la RDC.

Devant la volonté “offensive” de l’ONU d’”imposer la paix“, le M23 a décidé de reprendre l’offensive diplomatique en retournant aux pourparlers de Kampala avec le gouvernement congolais le 9 juin dernier. Un retour stratégique, validé par cette étonnante déclaration de la Monusco qui affirmait que “si les rebelles du M23 retournaient effectivement à Kampala pour continuer les négociations, la brigade d’intervention de l’ONU n’irait pas les attaquer là où ils sont“. Une bonne nouvelle pour le M23 qui reste à l’abri de la brigade tant que les négociations sont en cours.

Des progrès au niveau politique

Le retour des revendications politiques du M23 se trouve validé par la récente déclaration de Mary Robinson, l’envoyée spéciale et l’ONU dans la région, qui affirme que la fameuse brigade sera “une force de dissuasion” (et non plus “offensive” ?) et souhaite “que l’on fasse plutôt des progrès au niveau politique“. Le M23 avait déjà cherché par le passé à élargir ses revendications, qui n’étaient, dans un premier temps que catégorielles (intégration des rebelles au sein de l’armée, respect des grades… ). La rébellion avait alors affiché des revendications plus générales, destinées à séduire l’opposition congolaise : annulation des élections contestées de 2011, remise en cause des institutions, bonne gouvernance… sans succès auprès d’une opposition divisée et hostile aux rébellions venus de l’Est.

Le M23 parle maintenant d’une seule voix

Après son retour annoncé aux négociations de Kampala, le M23 a continué de jouer la carte politique. Sur internet, on évoque “la mue du M23 en parti politique” et la volonté d’évoquer de nouveaux les problèmes de bonne gouvernance du président Joseph Kabila. Dans ce sens, les sorties tonitruantes de Roger Lumbala, un soutien politique du M23, se font de plus en plus fréquentes. Lumbala affiche clairement sa volonté de “chasser Joseph Kabila du pouvoir“, car “il n’a jamais été élu“. Enfin, au sein même du M23, la ligne politique est plus cohérente. Depuis l’implosion du mouvement en mars 2013, la victoire de Makenga et la défaite de Ntaganda et Runiga, la rébellion semble désormais parler d’une seule voix. Avec l’arrivée de Bertrand Bisimwa à la tête de M23, la cohérence paraît totale entre le militaire et le politique. Jusque là, le M23 était séparé en deux clans : les pro-Ntangada et les pro-Nkunda, l’ancien patron du CNDP, ancêtre du M23. Désormais, seuls les pro-Nkunda sont aux manettes de la rébellion : Sultani Makenga, est l’ancien bras droit militaire de Nkunda et Bertrand Bisimwa, l’ancien porte-parole du CNDP.

Joseph Kabila compte sur la brigade

En allant sur le terrain de la politique intérieure congolaise, le M23 tente de brouiller les pistes et de placer le gouvernement devant ses responsabilités. Autant sur le terrain militaire, Kinshasa, n’a pas vraiment son mot à dire au vu de l’inefficacité de l’armée congolaise, autant sur le terrain politique, le gouvernement serait en mesure de faire quelques concessions. Pour ne pas tomber dans le piège des revendications politiques du M23, le président Joseph Kabila s’accroche à l’arrivée de la brigade de l’ONU annoncée pour mi-juillet. Une défaite militaire de la rébellion sonnerait la fin des ennuis pour le chef de l’Etat et lui éviterait toute remise en cause de sa légitimité. Si le M23 résiste à la brigade, Joseph Kabila peut aussi compte sur la mise en place prochaine du “dialogue national inter-congolais“. Objectif : se renforcer politiquement, faire de nouvelles alliances et contre-balancer la pression du M23. Joseph Kabila espère créer autour de lui l’union nationale capable d’isoler le M23. Seule condition : que l’opposition accepte de créer l’union sacrée autour du président congolais… ce qui est peu probable.

Je ne vois pas comment le M23 peut réintégrer l’armée congolaise”

En attendant, le M23 affiche un certain optimisme. Selon Stanislas Baleke, l’un des responsables politiques de la rébellion, “un accord est possible à Kampala, seulement si le gouvernement de Kinshasa est un peu plus responsable“. “Le gouvernement doit nous écouter nos revendications légitimes, comme cela a été demandé par les chefs d’Etat de la Conférence internationale sur la région de Grands lacs (CIRGL)“, explique ce membre du M23. Mais pour le moment, le facilitateur ougandais a proposer un texte qui ne semble pas répondre aux exigences de la rébellion. “Ce texte nous demande de mettre à disposition nos troupes et de nous cantonner“, note Stanislas Baleke, “et je ne vois pas comment le M23 peut réintégrer l’armée congolaise (FARDC), qui travaille sur le terrain avec les FDLR, qui sont des forces négatives, c’est impossible“. Sur le plan militaire, ce responsable politique du M23 estime que les attaques des FARDC de fin mai ne sont qu’un trompe l’oeil. “Ces attaques sont présentées par Kinshasa comme des victoires, mais c’est le M23 qui a gagné en reprenant 3 positions aux FARDC, notamment Mutaho et une partie de Muja“.

Lire la suite sur courrierinternational.com

 

RDC: la brigade de l’ONU suscite de l’espoir-AFP via Google

Le déploiement d’une brigade d’intervention de l’ONU, dans l’est de la République démocratique du Congo, soulève de l’espoir parmi la population de Goma même si, face aux violences des rebelles, les Nations unies estiment que la solution politique demeure primordiale.

“Nous voulons que la brigade intervienne. A chaque fois que le gouvernement a négocié avec les rebelles, d’autres sont apparus. Nous ne croyons pas à Kampala. Cette fois, il faut les traquer”, assène Ester Kamate, pharmacienne de Goma, dans le quartier de Katindo.

A la suite de l’entrée des rebelles à Goma en novembre 2012, les pays de la région ont obtenu leur retrait de la capitale provinciale du Nord Kivu en échange de négociations, qui durent toujours à Kampala.

Dans Goma, toujours sous la menace de M23 qui campe à ses abords, les habitants sont vindicatifs et, même, s’ils ne se font pas beaucoup d’illusions sur la capacité d’action de la brigade d’intervention, leur espoir est perceptible.

Cette brigade d’environ 3.000 hommes, décidée en mars dernier par les Nations unies pour prêter main forte aux 17.000 casques bleus déjà sur place, est dotée d’un mandat “offensif”, pour lutter, avec l’armée congolaise, contre les groupes armés, en première ligne desquels, le M23. La résolution 2098 du 28 mars dernier suggère des offensives “ciblées et robustes” destinées à “neutraliser” et à “désarmer” les groupes armés.

Plusieurs groupes opèrent dans l’est, notamment le M23, constitué principalement d’ex-mutins qui ont été réintégrés dans l’armée en 2009 avant de nouveau se rebeller en 2012 pour, disent-ils, protester contre le non-respect d’un accord signé avec le gouvernement. Une trentaine d’autres groupes armés prolifèrent dans cette région, essentiellement pour protéger d’importants intérêts particuliers dans l’extraction illégale de diamants, d’or ou de coltan, utilisé dans l’industrie de pointe et la téléphonie mobile. Des minerais qui sont ensuite exportés illégalement dans le monde entier, via les pays voisins (Burundi, Ouganda, Rwanda).

Le précédent mandat de la mission des Nations unies pour la stabilisation du Congo (Monusco) était axé sur la protection des populations, ce qui l’a souvent empêché d’intervenir aux cotés de l’armée régulière, suscitant frustration et animosité dans une large part de la population. Lire la suite sur google.com

Les « Cameroun-RDC » en chiffres-Camfoot

Le 19 Juillet 1964 marque le début des rencontres officielles entre le Cameroun et la RDC (Zaïre). Une première pendant laquelle les Lions marquent de deux griffes leur empreinte sur les Léopards (2-1). Cette victoire donnera d’ailleurs le ton sur l’histoire des Cameroun-Congo, les chiffres parlant d’eux mêmes.

Dans l’ensemble, sur 26 confrontations, l’avantage revient aux Lions qui totalisent 13 victoires, 9 défaites pour 4 matchs nuls.

Douala le porte bonheur

Les archives nous rappellent que c’est au stade de la réunification de Douala que le score le plus lourd est gravé. En effet, sur la route de la coupe du monde, le Cameroun corrige le Zaïre sur le score de 6-1. Nous sommes alors le 26 Avril 1981. Il faut dire que deux semaines plus tôt, les Lions tombaient, au match aller, à Kinshasa sur le score de 0-1. Lire la suite sur camfoot.com

Coupe du monde 2014 : le Cameroun au pied du mur en RDC-RFI

L’équipe du Cameroun doit gagner en RD Congo, ce 16 juin 2013 à Kinshasa, si elle veut conserver de bonnes chances d’accéder au dernier tour des éliminatoires de la Coupe du monde 2014. Battus 2-0 au Togo le 9 juin, les Camerounais n’ont plus le droit à l’erreur. Un faux-pas lors de la 5e journée pourrait les priver d’une troisième phase finale de suite après la CAN 2012 et la CAN 2013.

Mohammed Iya, un président de Fédération qui a été placé en garde à vue pour des soupçons de malversations. Volker Finke, un sélectionneur de l’équipe fanion méconnu qui a été officiellement parachuté au début du mois de juin. Samuel Eto’o, un capitaine des Lions indomptables qui est blessé et vraisemblablement forfait… C’est la crise en équipe nationale A du Cameroun. Battus 2-0 au Togo, les Camerounais doivent réagir en éliminatoires de la Coupe du monde 2014.

L’Allemand Finke et ses joueurs sont en déplacement à Kinshasa, ce 16 juin 2013, pour défier les Léopards de la RD Congo. Avec 6 points pris en quatre matches dans le groupe I, la situation est délicate mais pas désespérée. Reste qu’il faut s’imposer chez les Congolais, pour être sûr d’avoir son destin en mains lors de la dernière journée, le 6 septembre prochain à Yaoundé, face à la Libye. Lire la suite sur rfi.fr

ITALIE: une élue de la Ligue du Nord appelle «à violer» Cécile Kyenge, ministre noire-RFI

Une élue locale du parti anti-immigrés et régionaliste de la Ligue du Nord a appelé jeudi 13 juin à violer la ministre italienne de l’Intégration, Cécile Kyenge, une Italo-Congolaise, suscitant des réactions indignées dans la classe politique et son expulsion de la Ligue.

Tout part de la lecture d’un article publié sur un site Internet, dans lequel il est question d’une présumée tentative de viol, en Italie, par un Africain contre deux Roumaines, sauvées par des carabiniers.

Pour commenter cet article, la conseillère municipale, membre de la Ligue du Nord Dolores Valandro, a posté sur Facebook une photo de la ministre chargée des Politiques d’intégration, Cécile Kyenge, et ajouté ce commentaire : « Pourquoi personne ne viole Madame Kyenge ? », se référant aux origines ghanéennes de la ministre.

Les réactions d’indignation ont été, fort heureusement, immédiates, y compris de la part des dirigeants de la Ligue du Nord, qui ont suspendu la conseillère municipale raciste. Lire la suite sur rfi.fr

Afrique du Sud : les Congolais de Yeoville s’inquiètent pour l’après-Mandela – Jeune Afrique

“Quand Mandela ne sera plus là, nous allons tous vous faire partir” d’Afrique du Sud. Dans le quartier de Yeoville, à Johannesburg, les Congolais sont nombreux à avoir déjà entendu cette menace. C’est dans ce contexte de xénophobie ambiante qu’ils redoutent la période qui s’ouvrira après la mort de Nelson Mandela, qui entame ce vendredi son septième jour d’hospitalisation.

Comme le reste de l’Afrique du Sud, les rues animées de Yeoville bruissent de discussions sur l’état de santé de Nelson Mandela. Mais dans cette zone populaire de centre de Johannesburg, elles ne se tiennent ni en xhosa (sa langue maternelle), ni en zoulou (la langue la plus parlée en Afrique du Sud). Ici, le shona, le yoruba ou encore le lingala dominent. L’ancien quartier juif est devenu le carrefour des étrangers. Et aux côtés des communautés zimbabwéenne, mozambicaine et nigériane, on trouve également de nombreux Congolais.

Ceux-ci tiennent des boutiques de vêtements ou des échoppes dans le marché de Yeoville, quartier surnommé Gambela, en référence à celui de Kinshasa. On peut y trouver du poisson séché, du fumbwa, ou du dongo-dongo (gombo), entre autres spécialités introuvables dans les grandes surfaces.

Trois meurtres par semaine

Il « aime Madiba », l’homme politique exemplaire et le « révolutionnaire ». Mais c’est surtout la période qui s’ouvrira après sa disparition qui l’inquiète. « Vous savez, la plupart des Sud-Africains n’aiment pas les étrangers, déplore-t-il. Et presque tout le monde ici a subi des remarques du genre “quand Mandela ne sera plus là, nous allons tous vous faire partir”. Forcément, on ne peut pas être rassuré lorsqu’il est dans cet état ». Lire l’article sur Jeuneafrique.com

Coupe du monde 2014: les premiers qualifiés pour le 3e tour sont attendus-RFI

C’est ce week-end du 14-16 juin 2013 qu’on devrait connaître les premières équipes africaines qualifiées pour le dernier tour des éliminatoires de la Coupe du monde 2014 de football. La Tunisie et l’Egypte sont dans une très bonne posture avant cette 5e journée. L’équipe de Côte d’Ivoire, elle, peut se contenter d’un match nul en Tanzanie, tout comme la sélection du Congo-Brazzaville qui reçoit celle du Burkina Faso. Dans les autres groupes, la lutte s’annonce plus serrée.

Quelle sera la première équipe africaine qualifiée pour le dernier tour des éliminatoires de la Coupe du monde 2014 de football ? Huit pays peuvent s’assurer la première place de leur groupe, dès la 5e journée, ce week-end du 14-16 juin 2013.

L’Egypte et la Tunisie y sont presque

Parmi les prétendants, l’Egypte et la Tunisie sont les mieux placées. Les Egyptiens, qui ont gagné quatre matches sur quatre, n’ont besoin que d’un match nul au Mozambique, ce 16 juin, pour se qualifier. Même une défaite peut leur suffire si l’équipe de Guinée, deuxième du groupe G avec 5 points de retard, ne bat pas le Zimbabwe à Conakry, le même jour.

Les Tunisiens aussi peuvent se contenter d’un match nul ou d’une défaite lors de leur déplacement en Guinée équatoriale, ce 16 juin. A condition que la Sierra Leone, deuxième du groupe B avec 5 points de moins, ne s’impose pas au Cap-Vert.

Trois « finales » ce week-end

Hormis l’Egypte et la Tunisie, le Congo-Brazzaville, la Côte d’Ivoire et, dans une moindre mesure, l’Ethiopie sont en très bonnes postures. Ces trois équipes vont disputer des « finales » contre le deuxième de leur groupe. Lire la suite sur rfi.fr

RDC : 16 personnes brûlées vives par un groupe armé-Le Monde

Selon le rapport hebdomadaire des Nations unies transmis jeudi à l’AFP, seize personnes ont été brûlées vives le 1er juin “par des éléments Maï Maï Bakata-Katanga” lors d’une attaque contre le village de Lwela, un village du centre du Katanga, dans le sud de la République démocratique du Congo. Un groupe d’auto-défense local appelé Simba-Moto a repoussé l’attaque des Maï Maï, tuant sept assaillants, précise-t-on de même source.

Le Katanga, est la plus riche région de RDC. Situé au sud du pays ses richesses sont inégalement réparties entre le sud et sa ceinture de cuivre, principale richesse d’exportation du pays, et le nord très déshérité.

Les Bakata-Katanga, ou Kata Katanga, s’étaient manifestés le 23 mars dans Lubumbashi, capitale de la province. Venus du nord, ils avaient défilé en ville, jusqu’à ce que des combats les opposent à l’armée aux abords du gouvernorat. Le bilan officiel avait été de 23 morts. Ils s’étaient rendus ensuite dans une caserne des Nations unies où ils avaient été désarmés, puis confiés aux forces de l’ordre congolaises et transférés à Kinshasa. Le commandant de la région militaire, le commissaire provincial de la police nationale ainsi que les responsables des services de renseignement et de migration de la province avaient été suspendus.

Le Katanga, d’où est originaire le chef de l’Etat, Joseph Kabila, est régulièrement secoué par des velléités sécessionnistes. En juillet 1960, quelques semaines après l’indépendance du Congo de la Belgique, Moïse Tshombe avait proclamé l’indépendance de cette province, provoquant l’intervention de l’ONU. Lu sur lemonde.fr

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