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RDC: funérailles nationales pour Tabu Ley Rochereau, roi de la rumba- Le Parisien

La République démocratique du Congo a organisé lundi des funérailles nationales à Pascal Tabu Ley, “roi de la rumba congolaise” décédé le 30 novembre à Bruxelles.
“Au paradis, Mozart, Beethoven [...] et tous les autres sont confrontés à une vrai concurrence avec l’arrivée” de celui qu’on appelait aussi Seigneur Rochereau, a déclaré une autre étoile de la musique congolaise, Koffi Olomidé, lors d’une cérémonie d’hommage au Palais du Peuple (Parlement), à Kinshasa. (Lire la suite…)

RDC: dernier hommage au roi de la rumba, Tabu Ley Rochereau-Rfi

La République démocratique du Congo rend, ce lundi 9 décembre 2013, un dernier hommage à Tabu Ley Rochereau. L’occasion de saluer une nouvelle fois l’un un des rois de la «rumba congolaise». Une inhumation à Kinshasa pleine d’émotion, en présence de nombreux officiels et musiciens du pays et du Congo voisin. (Lire la suite…)

RDC : la Monusco pressée de “traquer le M23″, sinon de “quitter le Kivu”-Jeune Afrique

Insatisfaite de la zone de sécurité établie par la Monusco (Mission de l’ONU pour la stabilisation du Congo), la société civile du Nord-Kivu appelle au lancement effectif de la traque des groupes armés, dont le Mouvement du 23-Mars (M23), au plus tard le 8 août. Passé ce délai, elle compte engager des “actions d’envergure” contre la mission onusienne… (Lire la suite…)

Congo: ouverture du procès des explosions meurtrières de mars 2012-AFP via Romandie

BRAZZAVILLE – La première audience du procès d’une vingtaine de militaires et de sept civils inculpés dans l’affaire des explosions d’un dépôt de munitions de Brazzaville ayant fait près de 300 morts en mars 2012 s’est clôturée mardi en fin d’après-midi devant la cour criminelle, a constaté un journaliste de l’AFP. (Lire la suite…)

«Samantha à Kinshasa» de Marie-Louise Bibish Mumbu-RFI

Ce dimanche 14 juillet, jour de la fête nationale, le Festival d’Avignon vivra une lecture mise en musique par Benoist Bouvot. Samantha à Kinshasa, écrit par l’auteure congolaise Marie-Louise Bibish Mumbu, née à Bukavu, en 1975, sera lu par Alvie Bitémo. Ça va, ça va l’Afrique !, le cycle de lectures d’auteurs africains contemporains coproduit par RFI se poursuivra jusqu’au 16 juillet dans le jardin de la rue de Mons à côté du Palais des papes. A partir du 17 août, la lecture sera diffusée et publiée sur les antennes et le site de RFI.

Vous pouvez écouter la lecture du texte Samantha à Kinshasa de Marie-Louise Bibish Mumbu interprété par Alvie Bitémo sur une musique de Benoist Bouvot :

- le dimanche 14 juillet à 11h30 au Jardin de la rue de Mons au Festival d’Avignon (Entrée libre)
- le samedi 17 août à 22h10 sur l’antenne Paris de RFI
- le dimanche 18 août à 15h10 Temps Universel (TU) sur l’antenne Afrique de RFI
- et à partir du 17 août vous pouvez vivre cette lecture en son, texte et en images sur cette page. Lu sur rfi.fr

RDC: 55.000 réfugiés congolais en fuite vers l’Ouganda-L’Express

Des dizaines de milliers de réfugiés en provenance du Nord-Kivu fuient les combats entre des rebelles ougandais des Forces alliées démocratiques (ADF-Nalu) basés au Congo et l’armée congolaise.

Plus de 55.000 réfugiés congolais sont arrivés en Ouganda depuis jeudi, après avoir fui les attaques de rebelles ougandais dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), ont annoncé des responsables de la Croix-Rouge dimanche.

Face à ce flot de réfugiés, “il y a besoin d’une aide humanitaire d’urgence, puisque un certain nombre de réfugiés sont malades et ont laissé ce qu’ils avaient en RDC”, a expliqué une responsable de la Croix-Rouge en Ouganda, Catherine Ntabadde.

Selon elle, le nombre de réfugiés a été estimé à 55.000 samedi soir, en forte hausse, puisqu’il était de 30.000 le jour précédent.

Combats dans la localité de Kamongo

Des rebelles ougandais des Forces alliées démocratiques (ADF-Nalu) avaient attaqué jeudi et brièvement occupé la localité de Kamango, dans la province congolaise du Nord-Kivu. Puis l’armée gouvernementale congolaise avait repris Kamango vendredi soir.

Selon le photographe de l’AFP sur place, un grand nombre de réfugiés attendait dimanche de pouvoir rentrer en RDC. Lire la suite sur lexpress.fr

RDC : la brigade d’intervention encore en “reconnaissance” du terrain- Jeune Afrique

Un mois après le début du déploiement de la brigade d’intervention de la Monusco à Goma, les opérations de traque des groupes armés n’ont toujours pas commencé dans l’est de la RDC. La société civile locale s’impatiente. La mission onusienne explique que les troupes déployées sont encore en phase de “reconnaissance” du terrain.

À quand le début des opérations contre les groupes armés dans l’est de la RDC ? La brigade d’intervention des Nations unies, dotée d’un « mandat offensif », a entamé depuis mi-mai son déploiement dans le Nord-Kivu, mais elle ne s’est toujours pas engagée dans « la traque des forces négatives ». Une « lenteur qui nous inquiète d’autant plus que le Mouvement du 23-Mars (M23) – principal groupe rebelle – campe aux abords de la ville de Goma », s’alarme un membre de la société civile.

De son côté, la Monusco – la mission onusienne sur place – tente de calmer les esprits. Son nouveau commandant, le Général brésilien Carlos Alberto dos Cruz, s’est déplacé, le 11 juin, dans la capitale du Nord-Kivu pour rassurer la population. « Notre priorité demeure la protection des civils, a-t-il rappelé lors d’une conférence de presse. Nous allons utiliser tous les moyens disponibles pour poursuivre tous ceux qui commettent des exactions [dans cette partie du pays]. Car il est inacceptable de tolérer les crimes, les viols et les recrutements forcés des enfants ». Lire la suite sur jeuneafrique.com

Kinshasa: manger un jour sur deux ou trois -Syfia

Dans cette famille de Kinshasa, enfants et parents ne mangent parfois qu’un jour sur deux ou trois. Depuis que le père a perdu son emploi et la mère son commerce, la misère a remplacé l’aisance. Malou, la mère impuissante mais digne s’est aujourd’hui réfugiée dans la prière. Rencontre.

C’est une mère de famille complètement dépassée, absente d’esprit mais présente de corps qui nous reçoit assise sur une chaise en plastique sous un manguier dans sa parcelle, entourée de ses petits-enfants en pleurs. Ce dimanche 9 juin, personne n’a mangé depuis la veille. Et ce n’est pas la première fois que toute la maisonnée se retrouve ainsi le ventre vide durant plusieurs jours. Angoissée par les inextricables problèmes d’intendance auxquels elle et les siens doivent faire face, Malou, cinquante ans révolus, raconte : “J’ai essayé de faire du commerce après le licenciement de mon mari en 1996. Mais je n’ai tenu que pendant quatre ans. Depuis 10 ans maintenant je n’arrive plus à faire vivre la maison.” La cessation brusque de son activité liée à une méchante sinusite qui a failli l’emporter. Son commerce prospérait et l’amenait à Lomé au Togo où elle ramenait des articles qu’elle revendait à Kinshasa. A la fin du mois, elle pouvait compter jusqu’à 1 000 $ de bénéfices. Mais après sa maladie, elle n’avait plus de sous pour reprendre ses activités.

“Nous sommes un vrai miracle !”
“Nous sommes un vrai miracle ! Sans argent ni nourriture, sans rien, nous dormons et le matin nous nous réveillons vivants… je ne comprends pas comment dans cette situation nous sommes toujours en vie”, dit-elle invariablement. Aujourd’hui elle ne sait plus comment nourrir quotidiennement ses enfants ainsi que ses petits-fils qui ne mangent pas à leur faim et mal. “Parfois du Matembele (feuille de patate douce, Ndlr) non assaisonné à part du sel et de l’huile de palme, et une pâte de manioc. Un autre jour juste du riz blanc sans sauce”, explique Maman Béa, sa voisine. Sur son avenue, Malou est connue pour son endurance. Certains l’ont même surnommée “Yobo” en référence à la souffrance de Job dans la Bible. “Elle et sa famille souffrent sans mendier”, témoigne encore Maman Béa qui les fréquente. Les Malou cachent bien leur drame, aidés par le mur de clôture de leur maison. “Mon mari a transformé notre véranda en une pièce que loue un étudiant à 30 $ par mois pour nous permettre de payer le minerval du petit dernier, Glody. Mais depuis 5 mois le garçon ne paye pas la maison. Imaginez notre détresse”, explique-t-elle, la larme à l’œil. Le petit est même chassé de l’école et ne passe pas ses examens du dernier trimestre. Un vrai drame pour ses parents qui ne savent pas où ni comment trouver 50 $ pour solder ses frais scolaires.
C’est quand elle vous ouvre leur salon que vous mesurez le dénuement de la famille : “un terrain de foot”, plaisante-t-elle. Pour tout mobilier, trois chaises en plastique, placées devant un écran de téléviseur qui ne fonctionne plus depuis 4 mois.

Lire la suite sur syfia-grands-lacs.info

RDC: l’accord ou la guerre -Courrier international

La reprise du conflit est-elle inévitable entre les rebelles du M23 et l’armée congolaise à l’Est de la RDC ? Les négociations de paix de Kampala devraient reprendre ce mardi sans réel espoir de compromis. Alors que le M23 cherche à affirmer ses revendications politiques, le gouvernement souhaite en éviter le piège et compte sur l’entrée en action de la brigade d’intervention de l’ONU pour clôturer les pourparlers.

Peut-on encore attendre un dernier miracle des négociations de Kampala entre la rébellion du M23 et le gouvernement congolais ? Après 7 mois de discussions stériles sans avancée aucune, on en doute. Pourtant la donne a changé dans les Kivus depuis l’annonce de l’arrivée de la brigade d’intervention de l’ONU, chargée de “neutraliser et désarmer les groupes armés“, avec un mandat plus “offensif“. Dans cette perspective, les rebelles du M23 ont changé leur fusil d’épaule. Après un coup de pression militaire avant la venue de Ban Ki-moon à Goma (que le M23 attribue aux FARDC et aux FDLR) la rébellion joue désormais l’apaisement et la carte politique. Objectif des rebelles : démontrer leur bonne volonté de voir se régler le conflit pacifiquement alors que la communauté internationale est prête à montrer ses muscles dans la région. Le M23, n’a en effet intérêt, ni à la confrontation armée, ni à être désigné comme le seul fauteur de trouble dans l’Est de la RDC.

Devant la volonté “offensive” de l’ONU d’”imposer la paix“, le M23 a décidé de reprendre l’offensive diplomatique en retournant aux pourparlers de Kampala avec le gouvernement congolais le 9 juin dernier. Un retour stratégique, validé par cette étonnante déclaration de la Monusco qui affirmait que “si les rebelles du M23 retournaient effectivement à Kampala pour continuer les négociations, la brigade d’intervention de l’ONU n’irait pas les attaquer là où ils sont“. Une bonne nouvelle pour le M23 qui reste à l’abri de la brigade tant que les négociations sont en cours.

Des progrès au niveau politique

Le retour des revendications politiques du M23 se trouve validé par la récente déclaration de Mary Robinson, l’envoyée spéciale et l’ONU dans la région, qui affirme que la fameuse brigade sera “une force de dissuasion” (et non plus “offensive” ?) et souhaite “que l’on fasse plutôt des progrès au niveau politique“. Le M23 avait déjà cherché par le passé à élargir ses revendications, qui n’étaient, dans un premier temps que catégorielles (intégration des rebelles au sein de l’armée, respect des grades… ). La rébellion avait alors affiché des revendications plus générales, destinées à séduire l’opposition congolaise : annulation des élections contestées de 2011, remise en cause des institutions, bonne gouvernance… sans succès auprès d’une opposition divisée et hostile aux rébellions venus de l’Est.

Le M23 parle maintenant d’une seule voix

Après son retour annoncé aux négociations de Kampala, le M23 a continué de jouer la carte politique. Sur internet, on évoque “la mue du M23 en parti politique” et la volonté d’évoquer de nouveaux les problèmes de bonne gouvernance du président Joseph Kabila. Dans ce sens, les sorties tonitruantes de Roger Lumbala, un soutien politique du M23, se font de plus en plus fréquentes. Lumbala affiche clairement sa volonté de “chasser Joseph Kabila du pouvoir“, car “il n’a jamais été élu“. Enfin, au sein même du M23, la ligne politique est plus cohérente. Depuis l’implosion du mouvement en mars 2013, la victoire de Makenga et la défaite de Ntaganda et Runiga, la rébellion semble désormais parler d’une seule voix. Avec l’arrivée de Bertrand Bisimwa à la tête de M23, la cohérence paraît totale entre le militaire et le politique. Jusque là, le M23 était séparé en deux clans : les pro-Ntangada et les pro-Nkunda, l’ancien patron du CNDP, ancêtre du M23. Désormais, seuls les pro-Nkunda sont aux manettes de la rébellion : Sultani Makenga, est l’ancien bras droit militaire de Nkunda et Bertrand Bisimwa, l’ancien porte-parole du CNDP.

Joseph Kabila compte sur la brigade

En allant sur le terrain de la politique intérieure congolaise, le M23 tente de brouiller les pistes et de placer le gouvernement devant ses responsabilités. Autant sur le terrain militaire, Kinshasa, n’a pas vraiment son mot à dire au vu de l’inefficacité de l’armée congolaise, autant sur le terrain politique, le gouvernement serait en mesure de faire quelques concessions. Pour ne pas tomber dans le piège des revendications politiques du M23, le président Joseph Kabila s’accroche à l’arrivée de la brigade de l’ONU annoncée pour mi-juillet. Une défaite militaire de la rébellion sonnerait la fin des ennuis pour le chef de l’Etat et lui éviterait toute remise en cause de sa légitimité. Si le M23 résiste à la brigade, Joseph Kabila peut aussi compte sur la mise en place prochaine du “dialogue national inter-congolais“. Objectif : se renforcer politiquement, faire de nouvelles alliances et contre-balancer la pression du M23. Joseph Kabila espère créer autour de lui l’union nationale capable d’isoler le M23. Seule condition : que l’opposition accepte de créer l’union sacrée autour du président congolais… ce qui est peu probable.

Je ne vois pas comment le M23 peut réintégrer l’armée congolaise”

En attendant, le M23 affiche un certain optimisme. Selon Stanislas Baleke, l’un des responsables politiques de la rébellion, “un accord est possible à Kampala, seulement si le gouvernement de Kinshasa est un peu plus responsable“. “Le gouvernement doit nous écouter nos revendications légitimes, comme cela a été demandé par les chefs d’Etat de la Conférence internationale sur la région de Grands lacs (CIRGL)“, explique ce membre du M23. Mais pour le moment, le facilitateur ougandais a proposer un texte qui ne semble pas répondre aux exigences de la rébellion. “Ce texte nous demande de mettre à disposition nos troupes et de nous cantonner“, note Stanislas Baleke, “et je ne vois pas comment le M23 peut réintégrer l’armée congolaise (FARDC), qui travaille sur le terrain avec les FDLR, qui sont des forces négatives, c’est impossible“. Sur le plan militaire, ce responsable politique du M23 estime que les attaques des FARDC de fin mai ne sont qu’un trompe l’oeil. “Ces attaques sont présentées par Kinshasa comme des victoires, mais c’est le M23 qui a gagné en reprenant 3 positions aux FARDC, notamment Mutaho et une partie de Muja“.

Lire la suite sur courrierinternational.com

 

RDC: la brigade de l’ONU suscite de l’espoir-AFP via Google

Le déploiement d’une brigade d’intervention de l’ONU, dans l’est de la République démocratique du Congo, soulève de l’espoir parmi la population de Goma même si, face aux violences des rebelles, les Nations unies estiment que la solution politique demeure primordiale.

“Nous voulons que la brigade intervienne. A chaque fois que le gouvernement a négocié avec les rebelles, d’autres sont apparus. Nous ne croyons pas à Kampala. Cette fois, il faut les traquer”, assène Ester Kamate, pharmacienne de Goma, dans le quartier de Katindo.

A la suite de l’entrée des rebelles à Goma en novembre 2012, les pays de la région ont obtenu leur retrait de la capitale provinciale du Nord Kivu en échange de négociations, qui durent toujours à Kampala.

Dans Goma, toujours sous la menace de M23 qui campe à ses abords, les habitants sont vindicatifs et, même, s’ils ne se font pas beaucoup d’illusions sur la capacité d’action de la brigade d’intervention, leur espoir est perceptible.

Cette brigade d’environ 3.000 hommes, décidée en mars dernier par les Nations unies pour prêter main forte aux 17.000 casques bleus déjà sur place, est dotée d’un mandat “offensif”, pour lutter, avec l’armée congolaise, contre les groupes armés, en première ligne desquels, le M23. La résolution 2098 du 28 mars dernier suggère des offensives “ciblées et robustes” destinées à “neutraliser” et à “désarmer” les groupes armés.

Plusieurs groupes opèrent dans l’est, notamment le M23, constitué principalement d’ex-mutins qui ont été réintégrés dans l’armée en 2009 avant de nouveau se rebeller en 2012 pour, disent-ils, protester contre le non-respect d’un accord signé avec le gouvernement. Une trentaine d’autres groupes armés prolifèrent dans cette région, essentiellement pour protéger d’importants intérêts particuliers dans l’extraction illégale de diamants, d’or ou de coltan, utilisé dans l’industrie de pointe et la téléphonie mobile. Des minerais qui sont ensuite exportés illégalement dans le monde entier, via les pays voisins (Burundi, Ouganda, Rwanda).

Le précédent mandat de la mission des Nations unies pour la stabilisation du Congo (Monusco) était axé sur la protection des populations, ce qui l’a souvent empêché d’intervenir aux cotés de l’armée régulière, suscitant frustration et animosité dans une large part de la population. Lire la suite sur google.com

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