septembre 10, 2012, | Denière mise à jour le 10 septembre, 2012 à 10:03 | sous Actualité, La Une, Nord Kivu, Régions, Santé, Sécurité, Société.
Mots clés: mineurs, Viol, violences sexuelles
Jean-Robert Likofata a ajouté que la ville de Goma a enregistré plus de cas de violences que d’autres provinces.
« Quand nous voyons uniquement à l’hôpital Heal Africa à Goma, la tendance est encore plus grave ! 70% des cas des violences sexuelles enregistrés à l’hôpital de Goma concernent des filles mineures. L’autre fait ce que les acteurs des viols sont de plus en plus devenus des civils », a-t-il déclaré.
Selon ce rapport, cette augmentation est due à l’abus de pouvoir, à l’impunité et à l’échec de la réinsertion des ex-démobilisés.
Les militaires ont souvent été accusés de viol. Le lieutenant colonel Maï-Maï, Sadoke, âgé d’une trentaine d’années a été poursuivi en 2010 pour viol massif sur 154 femmes à Walikale, toujours au Nord-Kivu.
En 2007, deux mille neuf cents cas de violences sexuelles ont été enregistrés à Goma. Le Fonds des Nations unies pour la population avait dénoncé l’impunité des auteurs de ces violences sexuelles.
Le Nord-Kivu n’est par la seule province où des cas des violences sexuelles sont enregistrés. En Province Orientale par exemple, La société civile de Basoko et Yahuma a recensé plus de cent cas de viols sur mineures entre avril et août dernier 2012 dans ces deux territoires du district de la Tshopo.
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