août 27, 2012, | Denière mise à jour le 27 août, 2012 à 7:11 | sous Actualité, Kinshasa, Société.
Mots clés: bateaux, Naufrages, Navigation, Transport
Selon le ministre, ces chiffres s’expliquent notamment par l’absence de balisage des voies navigables congolaises. Sur les 15 000 kilomètres de voies navigables congolaises, 9 000 ne sont pas balisés.
Parmi les autres maux qui gangrènent le secteur de la navigation congolaise, Justin Kalumba a cité la prolifération des ports privés non viables ainsi que les tracasseries administratives et policières, ajoutant que les nombreuses de taxes imposées aux armateurs ne facilitent pas des nouveaux investissements dans ce secteur.
Le ministre a invité les participants à ces états généraux à formuler des recommandations « innovantes, claires et concrètes qui devront être assorties des propositions réalistes permettant d’en assurer un suivi régulier et efficace ».
« Voyager sur le fleuve Congo doit cesser d’être une angoisse », a-t-il conclu.
Ces états généraux qui vont durer trois jours réunissent des ministres provinciaux de Transport et des experts de la navigation.
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