janvier 16, 2012, | Denière mise à jour le 18 janvier, 2012 à 11:29 | sous Actualité, Équateur, Régions, Société.
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Mots clés: humanitaires, Libenge, MLIA, Viol
La population et les notables locaux de Libenge (Equateur) accusent les agents des organisations humanitaires de se livrer à l’exploitation sexuelle des mineures. Le leader des jeunes de ce territoire, Steve Emange a témoigné lundi 16 janvier à Radio Okapi que ces humanitaires commettent leur forfait en échange des abris pour les victimes et parfois pour leurs familles, après l’insurrection du mouvement rebelle MLIA en 2009 et 2010.
«Le chef d’antenne de l’Association pour le développement social et la sauvegarde de l’environnement (ADSSE) a violé une fille de 16 ans. La mineure est avec nous et le chef d’antenne a été évacué depuis hier [dimanche 15 janvier] vers 4 heures locales », explique Steve Emange.
Il ajoute qu’un agent de cette ONG a construit une case pour une fille de 16 ans qu’il a violée. Un autre responsable de l’ONG «Les aiglons» a violé une fille de 15 ans. L’auteur serait en fuite vers Gemena, poursuit Steve Emange.
Depuis les combats à la suite de l’insurrection du MLIA, les populations avaient fui Libenge et ses environs pour se réfugier dans des villages voisins.Des maisons ont été détruites, faisant de nombreux sans abri dans ce territoire.
Par ailleurs, la porte-parole de l’Agence des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), Céline Smitth promet que son agence qui finance ce programme de construction d’abris devra vérifier ces allégations.
Si elles s’avèrent vraies, poursuit-elle, les responsables devront être sanctionnés, car affirme Céline Schmitt, les partenaires du HCR sont signataires d’un code de bonne conduite.
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On aura tout vu dans ce pays. Agent humanitaire pour quelle cause humanitaire? Du n’importe quoi!
Que font tous les jeunes de ce milieu face à ce comportement, réagissez, car personne ne viendra rendre justice à votre place, defendez-vous. Comment des gens viendront violer vos mineures et que vous vous plaignez ailleurs, vous les laisser être évacué. Prener vos responsabilité en main, jeunes gens. Le code de conduite du HCR interdit le rapport sexuel avec toute personne âgée de moins de 18 ans; si les violeurs sont des partenaires du HCR et que vous avez des preuves, nous vous demandons de les accuser auprès de la Représentation Régionale du HCR à Kinshasa ou au bureau du HCR à Mbandaka.
voilà où nous amène la pauvreté nous imposée!!!
Le monde a l’envers…sur qui on peut encore compter dans ce pays?
Le comle c’est que toutes ces filles ont ete enrolees