février 25, 2011, | Denière mise à jour le 25 février, 2011 à 1:15 | sous Actualité, Justice, Kinshasa, Sécurité.
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Mots clés: cour militaire, Mitendi, Procès Chebeya
La Cour militaire de la Gombe est descendue sur terrain jeudi 24 février. Elle s’est rendue tour à tour à l’Inspection générale de la police (IGP), au domicile de Christian Ngoy, l’un des présumés assassins de Chebeya en fuite et à Mitendi où le corps de l’ancien directeur de la VSV a été découvert sans vie.
La Cour avait pour objectifs de configurer le lieu à l’IGP, vérifier les dires des renseignants, vérifier avec les experts des sociétés de téléphonie cellulaire la portée de leurs antennes qui couvrent l’IGP, et situer la brigade canine par rapport au bureau du colonel Daniel Mukalayi.
Première étape de cette descente de la Cour à l’IGP, l’audition du renseignant Gomer Martell, de nationalité camerounaise, arrêté le 1er juin pour une affaire de contrefaçon.
Ce dernier a confirmé à la Cour avoir vu de ses propres yeux, Floribert Chebeya qu’il connaissait bien ce jour-là à l’IGP après 17heures, dans une salle à côté du bureau du colonel Daniel Mukalayi.
Allégations que ce dernier a rejetées, qualifiant l’attitude du Camerounais de vengeance pure et simple.
La cour a aussi visité plusieurs cages de gros chiens, la brigade canine de l’IGP, avant de descendre au quartier Binza-Ozone où résidait Christian Ngoyi. Cet officier de police habitait une maison située à moins de deux cents mètres de celle de Chebeya.
Christian Ngoyi est actuellement en fuite.
A Mitendi, la police scientifique a reconstitué les faits. C’est un corps rigide qu’elle a découvert, avec des lésions sur les avant-bras et le cou du défunt tournait dans tous les sens.
Le bourgmestre de Mont-Ngafula, le chef de quartier honoraire de Mitendi et certains policiers du secteur ont été également entendus par la Cour.
La prochaine audience est fixée au lundi 28 février à la prison de Makala. A cette occasion, les avocats feront leurs observations sur cette descente sur terrain.
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Dans cette histoire il faut pas que l’on prenne de gens pour de boudins depuis que l’affaire a commencé il y a jamais un élément de preuve à part les interprétations et des insinuations pour fonder l’accusation… mais apparemment il y a quelqu’un dans l’ombre tire les ficelles en distillant les infos et à suivre le dossier ça doit être qlq1 de très haut placé , un moment on parlait des soient disant aveux du colonel Mukalay ; les aveux qu’on retrouve plus dans les procès verbaux et pleins de détails qui pour les avoir il faut avoir accès aux infos les plus privilegiées donc ou bien le soit disant corbeau ( dénonciateur ) sort du bois et porte son témoignage en public au procès ou bien l’accusation et la partie civile le dénoncent leur source car il en sait trop ou il dit tout ou c’est lui qui manigance tout…
On doit se mettre d’accord que l’impunité doit cesser au Congo et pourqu’elle soit mise en corbeille, on doit éviter de jouer au théâtre juridique. Chebaya fut un être humain qui avait une personnalité et sa vie a été sacrée. Malheureusement on en a fait un cadeau de festin pour ceux qui ne veulent pas qu’on dénonce la vérité. Que Dieu qui est le vrai juge tranchera au dernier jour puisque pour le momement on peut tout faire pour trancher, les juges déjà corrompus, pronoceront des sentences allant dans le sens d’émotionner les gens. Suis pas sûr et vraiment pas sûr de notre justice.
Que la terre de nos ancêtres soit si douce à notre regretté.
merci radiookapi nous comptons sur vous pour avoir lies informations sur ce procès.
JOYEUX ANNIVERSAIRE!!!!!!!!