juillet 29, 2010, sous Actualité, La Une, Santé, Équateur. Vous pouvez suivre les réponses à cet article grâce au RSS 2.0.
D’après cette source, des enfants de moins de dix ans meurent presque chaque jour de cette maladie sur l’axe routier Bobala-Indjolo.
Les derniers cas en date sont ceux de trois décès enregistrés lundi 26 juillet dans son village, a indiqué la même autorité locale.
Informé, le chef d’antenne provinciale de l’OMS/Equateur est descendu sur les lieux pour évaluer la situation. Selon ses investigations, les enfants malades présentent des signes de paludisme accompagné de pâleur, du ballonnement du ventre et des vomissements.
Dans sa phase ultime, la mort intervient pour cause d’anémie. Tous les enfants morts de cette maladie l’ont été pendant leur transfert hors des postes de santé, a précisé le chef d’antenne provincial de l’OMS.
Des prélèvements faits sur un enfant de deux ans en observation et amenés dans la capitale de la province de l’Equateur ont révélé qu’il s’agit d’une malaria grave avec infection, a indiqué pour sa part le responsable du Centre de biologie moléculaire de Mbandaka.
Autre constat fait lors des investigations dans l’aire de santé de Windjifake : il n’y a pas ni médicaments ni poches de sang pour la transfusion.
La prise en charge des malades est donc loin d’être correcte. Certains parents recourent aux traitements traditionnels.
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Les parents qui recourent vite au traitement traditionnel ont raison, comment la maladie qui cause la mort surtout aux plus petits enfants, n’est pas vite résolue? Il faut être sérieux. On ne veut pas chaque fois etre qualifié de ‘pays de mort’ Tous les dirigeants congolais sont immoraux.