Guerre des symboles. Les rebelles ont pris mardi pour cible des lieux emblématiques du pouvoir à Alep (Syrie) attaquant le tribunal militaire, une branche du parti Baas et prenant deux commissariats dans la capitale économique du pays où se joue depuis dix jours une bataille déterminante.
Les forces gouvernementales et les rebelles envoyaient mardi des renforts vers Alep «pour une bataille décisive qui devrait durer des semaines», a affirmé une source de sécurité syrienne. «L’armée syrienne encercle les quartiers rebelles, bombarde mais va prendre son temps avant de se lancer à l’assaut de chaque quartier» tenu par les rebelles, a ajouté cette source.
40 policiers syriens tués dans l’attaque de deux commissariats
«Des centaines de rebelles ont attaqué deux commissariats de police à Salhine et Bab Nairab (sud) et au moins 40 policiers ont été tués durant les combats qui ont duré des heures», a affirmé Rami Abdel Rahmane, président de l’OSDH, qui se base sur un réseau de militants.
Les rebelles avaient aussi attaqué à l’aube au lance-roquettes RPG le siège du tribunal militaire et une branche du parti Baas au pouvoir dans la ville, selon l’OSDH. Des combats ont éclaté par ailleurs près du siège des puissants renseignements aériens, dans le quartier d’al-Zahra dans l’ouest ainsi qu’à la périphérie du quartier Salaheddine (sud-ouest), principal bastion rebelle assiégé par les troupes régulières. Tout l’article sur leparisien.fr
Le Mali et son président par intérim Diocounda Traoré, qui a repris la main à Bamako, ont obtenu mardi de leurs voisins ouest-africains au moins dix jours de plus pour former un gouvernement d’union nationale, le jour même où un premier ultimatum arrivait à échéance.
Le Mali et son président par intérim Diocounda Traoré, qui a repris la main à Bamako, ont obtenu mardi de leurs voisins ouest-africains au moins dix jours de plus pour former un gouvernement d’union nationale, le jour même où un premier ultimatum arrivait à échéance.
“Le Mali a obtenu de ses partenaires le report de la date butoir du 31 juillet pour la formation du nouveau gouvernement”, a déclaré à l’AFP un conseiller du président Dioncounda Traoré, tandis qu’un diplomate africain en poste à Bamako a précisé que le délai supplémentaire accordé était “d’au moins dix jours”.
Le président “est actuellement en train de mener les consultations pour la formation de la nouvelle équipe” et “tout va bien”, a affirmé son conseiller. Lire la suite sur lepoint.fr
Les forces gouvernementales congolaises ont reculé devant les rebelles du mouvement M23 dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), abandonnant des villages par manque de munitions, ont indiqué mardi des diplomates à l’ONU.
Dans un compte-rendu fait au Conseil de sécurité lundi, le réprésentant spécial de l’ONU pour la RDC Roger Meece a mis en doute la capacité des FARDC (l’armée régulière congolaise) à résister à l’avancée des rebelles vers Goma, capitale de la province du Nord-Kivu, selon ces diplomates.
“Les troupes gouvernementales manquent de munitions et abandonnent des villages au M23″, a indiqué un diplomate, citant le rapport de M. Meece.
Celui-ci a exprimé de “sérieux doutes sur la capacité des FARDC à résister aux rebelles”, a ajouté un autre diplomate présent à la réunion de lundi. Les forces gouvernementales ont subi des pertes “importantes”.
Le Conseil de sécurité discutait mardi d’une déclaration qui mettrait en garde les rebelles. Le Rwanda a été accusé par Kinshasa et par des experts de l’ONU d’aider et d’équiper le M23, ce que Kigali dément.
“Le M23 semble beaucoup mieux équipé que l’armée et ses effectifs ont augmenté depuis quelques semaines”, a indiqué à l’AFP un haut responsable de l’ONU sous couvert de l’anonymat.
La Force des Nations unies en RDC (Monusco), qui compte 19.000 hommes, a utilisé ses hélicoptères de combat à plusieurs reprises pour tenter de ralentir l’avancée des rebelles, qui progressent depuis leurs bases près de la frontière en direction de Goma. Lire tout l’article sur lenouvelobservateur.com
L’installation d’un guichet unique et la séparation du trafic passagers et marchandises dans les deux beaches de Kinshasa et de Brazzaville ont été au menu d’une session extraordinaire de la commission de concertation de la convention d’exploitation du Pool Malebo, tenue les 24 et 25 juillet, dans la salle des réunions du secrétariat général de la Commission internationale du Bassin Congo-Oubangi-Sangha (CICOS), à Kinshasa. Cette session, qui fait suite aux recommandations adoptées à la dernière réunion de la commission de concertation sur la convention de l’exploitation du Pool Malebo, a connu la participation des services commis aux frontières des beaches de la République du Congo (RC) et de la République démocratique du Congo (RDC). Elle intègre également la politique du Gouvernement Rd congolais dans la lutte contre les tracasseries aux postes frontaliers. Le représentant de l’Organisation internationale des Migrations (OIM) était aussi présent en qualité d’observateur. En rapport avec la séparation du trafic passagers et marchandises en grande vitesse, les deux parties ont présenté l’état d’avancement de cette activité ainsi que les difficultés rencontrées dans sa mise en œuvre.
Pour la RDC, certains travaux ont été réalisés. Il s’agit notamment de l’identification du beach Ngobila comme site provisoire de la séparation, la construction du couloir des passagers, ainsi que la désignation des unités pour le trafic des marchandises. Ce qui a poussé les experts de la RC à prendre acte des avancées réalisées par la RDC à travers la SCTP dans les travaux d’aménagement relatifs à la séparation des trafics. Cependant, pour ces experts de la RC, les sites identifiés dans les deux beaches sont dédiés exclusivement au trafic des passagers conformément à la Convention. En ce qui concerne le choix des types d’unités retenues devant accoster auxdits sites, la RC s’est préoccupée sur la capacité des installations portuaires de Brazzaville à recevoir les unités retenues, notamment le pousseur Malebo 5 et la barge K116. A noter également que certaines activités restent à faire. Pour la RC, l’identification provisoire de la gare à passagers comme site de séparation. Du côté de la RDC, il faudra réhabiliter le débarcadère des marchandises et les unités retenues, mais aussi séparer la zone C en deux parties. Tout lire sur journaldekin.com
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La Caritas-Congo décide de prendre en charge onze mille enfants des anciens agents de la Générale des carrières des mines (Gecamines). Le contrat de lise en œuvre de ce contrat a été signé lundi 15 juillet à Kinshasa par le Comite de pilotage et de réforme des entreprises publiques (Copirep) et cette structure. (Lire la suite…)
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