Le tribunal de grande instance de Kalamu à Kinshasa a libéré, mercredi 29 septembre, des militants de l’ Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), arrêtés en deux vagues (d’abord 27 personnes, puis 4) le dimanche 26 septembre. (Lire la suite…)
La plénière de la chambre basse du Parlement a bouclé l’examen de la loi portant procédure devant la Cour de cassation, jeudi 30 septembre. Faute de quorum requis, le vote n’est pas intervenu.
La Cour de cassation est une juridiction d’annulation des décisions rendues en dernier ressort, mais aussi une juridiction d’annulation pour des décisions des autorités centrales notamment le Premier ministre et les ministres.
Elle est chargé de donner des avis et interprète des textes.
Le président de l’assemblée provinciale du Nord-Kivu a suspendu la plénière du jeudi 30 septembre quelques minutes seulement après l’avoir ouverte. Cette assemblée vit bien une crise. Quatre plénières ont déjà été suspendues depuis le début de la semaine faute d’entente entre les députés. (Lire la suite…)

Le territoire de Walikale au Nord-Kivu
La cellule de communication des opérations Amani Leo au Nord-Kivu a démenti, jeudi 30 septembre, toutes ces allégations selon lesquelles les militaires des FARDC poursuivraient l’exploitation des minerais à Walikale.
L’un des responsables de cette cellule, le capitaine César Alimasi, a indiqué plutôt que les militaires sont à Bisie et Omate dans le cadre de la sécurisation de ces zones minières et des opérations contre les FDLR et leurs alliés.
Des sources officielles ont confirmé la poursuite de l’exploitation des minerais par des militaires des Forces armées de la RDC (FARDC) dans les carrières minières à Walikale, en violation de la décision du chef de l’état suspendant toute exploitation de minerais dans cette région.
Elles ont souligné que des militaires auraient même recruté des creuseurs clandestins, dont quinze ont trouvé la mort mardi 28 septembre dans la soirée lors d’un éboulement dans un puits de cassitérite à Bisie.

Des menaces de mort envoyées sur les téléphones portables des journalistes et activistes des droits de l'homme
Le regroupement des activistes des droits de l’Homme du Kasaï oriental ont rendu public, jeudi 30 septembre, un communiqué de presse qui appelle les autorités à enclencher une action contre les auteurs des menaces de mort à l’endroit de dix journalistes et activistes des droits de l’homme. (Lire la suite…)