La délégation des parlementaires provinciaux du Katanga a terminé samedi sa mission de travail à Bukavu, au Sud-Kivu.
Durant une semaine de leur visite, les députés provinciaux du Katanga ont eu des séances de travail avec leurs homologues membres des différentes commissions de l’assemblée provinciale du Sud-Kivu.
Ils ont aussi effectué des visites guidées dans les sites touristiques, les usines et domaines d’activités agro-pastorales.
Cette mission s’inscrivait dans le cadre d’échanges d’expériences entre les parlementaires de ces deux provinces, en vue de bénéficier de l’appui financier du projet de renforcement des capacités en bonne gouvernance, à travers la Banque Mondiale.

Bien que tenus en échec au stade des Martyrs, les Léopards iront défendre leur titre au Soudan en 2011
Les Léopards de la RD Congo se sont qualifiés pour la 2e édition du championnat africain des nations (CHAN) qui se jouera en 2011 au Soudan, après avoir été tenus en échec (1-1) au stade des Martyrs de Kinshasa par les Panthères du Gabon pour le compte du match retour des éliminatoires de cette compétition. (Lire la suite…)
Le FC Saint Eloi Lupopo a résilié le contrat qui le liait à l’entraîneur franco-algérien Mankour Boualem. Ce dernier perd par le fait son poste à la tête du staff technique du club de Lubumbashi. L’annonce a été faite dimanche à radiookapi.net par Faustin Bokonda, président du comité de direction du team bleu et or de Lubumbashi.
D’après M. Bokonda, le technicien franco-algérien a toujours affiché une certaine indépendance vis-à-vis de la direction du club, même quand l’équipe prépare des échéances importantes.
C’était notamment le cas pendant la préparation du match aller des 16e de finale de la ligue des champions de la CAFcontre Dynamos FC du Zimbabwe où Lupopo a perdu à domicile, 0-1. Il explique :
Il a préféré voyager pour l’Europe juste après la qualification au tour préliminaire face à Young Africans. Il n’est revenu que le même dimanche 21 mars à 1h00 du matin.
Toujours selon M. Bokonda, l’entraîneur avait laissé toute la préparation de l’équipe à son adjoint Moke Adede.
Face à cette situation, l’entraîneur franco-algérien n’a donné aucune explication au président de Lupopo. En outre, aux dires de M. Bokonda, Mankour Boualem a reçu du comité de direction la somme pour 12 jeux de vareuses. A ce jour, l’équipe n’en a reçu que 3.
De même pour le kit de ballons, l’entraîneur en a reçu 100 et l’équipe n’en possède que 12. Ici aussi, aucune explication n’a non plus été fournie.
C’est ce qui a poussé le comité de direction à le démettre de ses fonctions. Conséquence : Moke Adede est promu entraîneur principal avec comme adjoint Eric Kapena. Jules Mukando est, quant à lui, entraîneur stagiaire.
Toutes les tentatives de radiookapi.net pour contacter l’entraîneur incriminé se sont revélées vaines.
La population autochtone de la cité de Fungurume, à environs 250 kilomètres de Lubumbash, lance un cri de détresse. Elle dénonce la mauvaise politique d’embauche de l’entreprise Tenke Fungurume Mining, TFM, qui n’engage, selon elle, que des personnes qui viennent d’ailleurs. Ces autochtones en appellent à l’implication des autorités de la province pour que leurs revendications soient prises en compte.
Pour la plupart des autochtones de la cité de Fungurume, TFM les a complètement oubliés. Ceux qui ont eu la chance d’œuvrer dans cette entreprise occupent des postes insignifiants ou ils ont été tout simplement remerciés. Motif : ils détenaient des contrats à durée déterminée. L’un d’eux se plaint :
Mais, ce dont nous nous plaignons, c’est le fait qu’ils engagent des gens venus d’ailleurs. Nous les prions d’engager nos enfants originaires de cette cité.
Abordée, Mme le chef de la cité de Fungurume est plus explicite :
Laissez-moi vous dire que, ce n’est pas un secret, d’abord TFM, elle-même dit que chez les autochtones, il n’y a pas de gens qui ont étudié, alors, elle va chercher la main d’œuvre ailleurs.
Elle avoue que TFM ne favorise pas les autochtones. Elle promet de s’impliquer pour que la cause de ses administrés soit entendue :
De toutes les façons, les autochtones se plaignent. Nous allons faire quelque chose pour qu’on puisse aussi penser à eux.
Le son de cloche de TFM
De son côté, l’entreprise Tenke Fungurume Mining annonce qu’elle a un effectif de 2 000 travailleurs à temps plein et environ 1 500 contractants. 98% de ses travailleurs sont les nationaux et elle rassure qu’elle s’est donné comme priorité l’engagement des locaux.
Elle dit avoir développé une base de données dans laquelle sont enregistrés 14 000 locaux à la recherche de l’emploi.
C’est le verdict rendu en début de semaine par le tribunal militaire de garnison de Ben-Butembo à Oicha, chef-lieu du territoire de Beni. La société civile de Beni se dit satisfaite par la décision de la justice militaire qui, selon elle, va servir de leçon à d’autres soldats des FARDC.
Dix ans de prison, c’est la peine que vient d’écoper le lieutenant Nyembo Kazadi, responsable du service de renseignements à Erengeti, à 60 kilomètres au nord de Beni.
Cet officier était poursuivi pour viol d’une fille de 16 ans. Au cours du même verdict, 5 bandits armés recherchés depuis longtemps par la justice militaire ont écopé la peine de mort.
Ces malfrats étaient accusés de meurtre de trois civils, de tentative de meurtre à l’endroit d’un officier FARDC et de vols à main armée.
Le viol collectif commis simultanément dans les villages de Baoba, Ahili, Mulobia et Samboko, localités du territoire de Beni, constitue aussi une autre infraction à charge des condamnés.
En plus de leurs peines, ceux-ci doivent payer des frais d’instance allant jusqu’à 20 000 dollars américains comme dommages et intérêts à chacune des victimes.
Le lieutenant Nyembo a, quant à lui, fait appel sur le ban.
La société civile de Beni se dit satisfaite du verdict. Elle souhaite que la même peine soit infligée aux autres militaires indisciplinés qui sèment la terreur dans d’autres secteurs de Beni.

Le gingembre est une plante à laquelle on prête des vertus aphrodisiaques
La vente des aphrodisiaques, ces produits qui stimulent l’appétit sexuel, prend de l’ampleur dans la capitale Kinshasa. Ils sont surtout vendus dans les débits de boisson, au marché et même dans certains endroits publics. Adultes et adolescents achètent ces produits sans se faire remarquer. Mais, quelles conséquences sanitaires peut-on avoir en utilisant ces produits ?
Plusieurs acheteurs des aphrodisiaques sont convaincus que ces produits aident bien à faire l’amour. Ils donneraient de l’endurance sexuelle.
Mais dans la pratique, certains aphrodisiaques entraînent des effets secondaires. Un des premiers consommateurs rencontrés au centre ville raconte son expérience :
Ce produit de couleur bleue se trouve dans une plaquette. Un jour, je l’ai consommé. Et toute la journée, au cours d’un rapport sexuel, je n’ai pu jouir qu’entre 17 heures et 18 heures.
Certaines jeunes femmes kinoises disent qu’elles ne sont pas favorables à la prise des aphrodisiaques, car elles en subissent les effets.
D’autres consommateurs déconseillent l’usage de ce produit. L’expérience des uns et des autres a démontré que son surdosage entraîne l’érection prolongée et l’hypertension au risque d’une mort subite au cours d’u rapport sexuel intense.
Le médecin urologue Mobile Kapangana de la Clinique de Ngaliema demande un peu de retenue dans l’emploi de ce produit :
Je décourage le recours à ce produit qu’on ne connaît pas très bien, qui n’a jamais été bien identifié. 90% des ces enfants, de psychogènes, ce sont des gens qui n’ont pas de problème organique. Leur trouble est dû à un désagrément psychologique qu’on peut facilement régler.
Il faut noter que l’aphrodisiaque vient du mot grec Aphrodiakos, le nom de la déesse de la beauté et de l’amour Aphrodite.
L’Office des mines d’or de Kilo-Moto, Okimo, amorce dès le début du mois d’avril 2010, les travaux de réhabilitation des ses propres infrastructures et celles des communautés vivant dans les périmètres de ses activités. L’annonce a été faite vendredi par l’ADGA de cette entreprise, au cours d’un point de presse à Kisangani.
D’après l’Administrateur délégué général adjoint Jean Chrysostome Vahamwiti, plus de 8 millions de dollars américains sont disponibles pour l’exécution de ce programme.
Du 22 au 25 mars, une délégation d’une dizaine de responsables de l’Okimo a eu des discussions avec le gouvernement provincial sur la planification de ces travaux, a précisé l’ADGA Vahamwiti, avant d’expliquer :
Dans notre programme 2010, nous avons prévu la réhabilitation des infrastructures : les écoles, les hôpitaux, les maisons et les gîtes. Il y a une deuxième catégorie des infrastructures. A ce niveau, nous envisageons, dans les limites du budget disponible à l’Okimo, de contribuer à la réhabilitation de certains tronçons routiers, dans le périmètre qui est le nôtre. Nous envisageons de réhabiliter la Regideso à Watsa. Globalement, nous devons réaliser toutes ces activités en harmonie avec la planification provinciale et nationale. Je vous garantie que ces travaux vont commencer dès le mois prochain, dès le mois d’avril et que les moyens sont disponibles. J’estime que le budget ne sera pas inférieur à 8 millions de dollars.
Une camionnette chargée de produits agricoles, avec à son bord 5 passagers, en provenance de la localité de Tabacongo, s’est renversée sur l’avenue industrielle samedi à Kalemie.
Une passagère a vite transportée à l’hôpital. Elle souffrirait d’une fracture à la jambe.
Selon des témoins qui ont relevé le véhicule, la surcharge et l’excès de vitesse sont à la base de l’accident.
La police de circulation routière est arrivée sur le lieu de l’accident peu de temps après, alors que le chauffeur du véhicule venait de prendre la fuite.
Le prélat a lancé cet appel samedi, dans une interview accordée à Radio Tomisa, la radio communautaire du diocèse de Kikwit, en marge de son jubilé d’argent.
Mgr Marie Edouard Mununu Kasiala a appelé les chrétiens catholiques et les hommes de bonne volonté de son diocèse à prendre en charge leur Eglise et à la soutenir quotidiennement dans leurs prières.
Parlant de la gestion, il a reconnu cependant que plusieurs unités de production et des services connexes qui soutenaient le diocèse ne fonctionnent plus comme il se doit, à la suite de la crise qui frappe tout le monde.
Mais il a l’espoir qu’avec le concours de tous, tout va s’améliorer. Il a promis de continuer à œuvrer toujours pour le bien-être de la population.
Au cours de la même interview, l’évêque a également abordé sa vie épiscopale et les relations qu’il a tissées jusqu’ici avec les couches sociales du diocèse.