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février, 2007
A Kinshasa, la commune urbano- rurale de Masina est confrontée à beaucoup de difficultés, entre autres les problèmes d’inondations. A chaque tombée de la pluie, la vie s’arrête presque dans cette partie de la capitale. Les eaux des différentes rivières qui traversent cette commune débordent et envahissent les rues et les parcelles. Ce qui cause d’importants dégâts tant humains que matériels au sein de plusieurs ménages. Face à cette situation, les habitants de Masina ne savent pas à quel saint se vouer. Jr Lungembo reçoit Mr Mbuluku, chargé de l’urbanisation à l’hôtel de ville ; Kimbembe Mazunga, conseiller à la Présidence de la République en charge des travaux publics et infrastructures; Toussaint Kapuku, bourgmestre de la commune de Masina.
A Kinshasa, la commune urbano- rurale de Masina est confrontée à beaucoup de difficultés, entre autres les problèmes d’inondations. A chaque tombée de la pluie, la vie s’arrête presque dans cette partie de la capitale. Les eaux des différentes rivières qui traversent cette commune débordent et envahissent les rues et les parcelles. Ce qui cause d’importants dégâts tant humains que matériels au sein de plusieurs ménages. Face à cette situation, les habitants de Masina ne savent pas à quel saint se vouer. Jr Lungembo reçoit Mr Mbuluku, chargé de l’urbanisation à l’hôtel de ville ; Kimbembe Mazunga, conseiller à la Présidence de la République en charge des travaux publics et infrastructures; Toussaint Kapuku, bourgmestre de la commune de Masina.
Au Kasaï occidental, plusieurs problèmes liés à la vie quotidienne de la population ont trouvé solution. Il s’agit notamment du respect dans l’exercice de droits publics, de la promotion de la femme dans le développement et de la tolérance politique. A ce jour, par exemple, la traque des journalistes et autres citoyens pour des questions de libre opinion qui était monnaie courante, jadis, a presque totalement disparu. Même constat pour le radicalisme politique qui a cédé la place à la tolérance.
Au Kasaï occidental, plusieurs problèmes liés à la vie quotidienne de la population ont trouvé solution. Il s’agit notamment du respect dans l’exercice de droits publics, de la promotion de la femme dans le développement et de la tolérance politique. A ce jour, par exemple, la traque des journalistes et autres citoyens pour des questions de libre opinion qui était monnaie courante, jadis, a presque totalement disparu. Même constat pour le radicalisme politique qui a cédé la place à la tolérance.
A Mbandaka, après plusieurs semaines d’attente, finalement les retraités de la fonction publique ont finalement perçu leurs arriérés de salaire. C’était au mois de janvier dernier. Ils étaient plus de trois cents retraités à se promener, l’année dernière, dans différentes rues de Mbandaka, avec des chèques émis par la CADECO, afin d’être servis. Invité à Okapi Action, Adoula Mahungu, directeur de Province donne des précisions sur les moyens qui ont été mis en outre pour mettre fin à cette situation. L’essentiel de son entretien avec Jr Lungembo dans cet élément.
A Mbandaka, après plusieurs semaines d’attente, finalement les retraités de la fonction publique ont finalement perçu leurs arriérés de salaire. C’était au mois de janvier dernier. Ils étaient plus de trois cents retraités à se promener, l’année dernière, dans différentes rues de Mbandaka, avec des chèques émis par la CADECO, afin d’être servis. Invité à Okapi Action, Adoula Mahungu, directeur de Province donne des précisions sur les moyens qui ont été mis en outre pour mettre fin à cette situation. L’essentiel de son entretien avec Jr Lungembo dans cet élément.
Les autorités politico administratives de Kamako, à 175 kilomètres de Tshikapa, arrêtent des stratégies pour empêcher tout retour clandestin des expulsés congolais en Angola. Ces mesures vont de l’identification des expulsés au renforcement de la sécurité à la frontière. Mais pour les expulsés, ces mesures ne peuvent être efficaces que s’il y a d’autres mécanismes d’encadrement au pays, rapporte radiookapi.net (Lire la suite…)
L’approvisionnement en courant électrique pose énormément problème dans la commune de Masina. Dans la plupart des quartiers, les habitants n’ont pas accès à l’électricité. Ils passent des mois entiers plongés dans le noir. Une situation qui les inquiète chaque jour davantage car des inciviques profitent de l’obscurité pour semer la terreur au sein de la population. D’aucuns se posent la question de savoir à quand la fin de ce calvaire ? Jr Lungembo reçoit Denis Kalume, ministre de l’intérieur ; Vika di-Panzu, Adg de la Société nationale d’électricité et Toussaint Kapuku, bourgmestre de la commune de Masina.
L’approvisionnement en courant électrique pose énormément problème dans la commune de Masina. Dans la plupart des quartiers, les habitants n’ont pas accès à l’électricité. Ils passent des mois entiers plongés dans le noir. Une situation qui les inquiète chaque jour davantage car des inciviques profitent de l’obscurité pour semer la terreur au sein de la population. D’aucuns se posent la question de savoir à quand la fin de ce calvaire ? Jr Lungembo reçoit Denis Kalume, ministre de l’intérieur ; Vika di-Panzu, Adg de la Société nationale d’électricité et Toussaint Kapuku, bourgmestre de la commune de Masina.
Le rapporteur de cette institution annonce que ces dossiers sont désormais versés à la session ordinaire du mois de mars prochain. Et pour cause, les commissions parlementaires chargées de les examiner n’ont pas déposé leurs rapports au bureau de l’Assemblée nationale pendant la session extraordinaire, a indiqué Grégroire Katende à radiookapi.net (Lire la suite…)