L’ONUSIDA renseigne que 39,4 millions de personnes vivent avec le VIH/SIDA dans le monde. Parmi eux, l’Afrique subsaharienne compte 25,4 millions. En RDC, 2,6 millions de personnes sont séropositifs. Le SIDA n’est pas l’affaire des autres. Tout le monde peut l’attraper, tout le monde peut l’éviter.
Très peu de personnes ont accès au traitement par anti rétroviraux. L’ong Médecins Sans Frontières/Belgique anime à Kinshasa un centre de traitement ambulatoire. La prise en charge et les soins sont gratuits. On y encourage le dépistage volontaire et anonyme.
A Bunia, une certaine opinion pense encore que le SIDA est un mythe. Des centaines de jeunes se livrent à la sexualité sans gêne. Utilisent-ils les préservatifs? Difficile à dire. Les préservatifs sont extrêmement rares à Bunia. De jeunes gens sensibilisent sur la prévention contre le SIDA.
Des entrepreneurs se liguent aujourd’hui contre le VIH SIDA. Certaines entreprises congolaises ont intégré des programmes spécifiques contre le SIDA en milieu professionnel. La Bralima développe les volets sensibilisation, le dépistage volontaire et la prise en charge des malades du sida.
La pharmakina se prépare à produire des anti rétroviraux. Objectif : faire face au coup élevé des anti rétroviraux. Démarré depuis deux ans, le projet n’est pas encore opérationnel. On signale des difficultés économiques. L’initiative est louable, mais il faut respecter les protocoles scientifiques, estiment des chercheurs congolais.
L’ONUSIDA renseigne que 39,4 millions de personnes vivent avec le VIH/SIDA dans le monde. Parmi eux, l’Afrique subsaharienne compte 25,4 millions. En RDC, 2,6 millions de personnes sont séropositifs. Le SIDA n’est pas l’affaire des autres. Tout le monde peut l’attraper, tout le monde peut l’éviter.
Très peu de personnes ont accès au traitement par anti rétroviraux. L’ong Médecins Sans Frontières/Belgique anime à Kinshasa un centre de traitement ambulatoire. La prise en charge et les soins sont gratuits. On y encourage le dépistage volontaire et anonyme.
A Bunia, une certaine opinion pense encore que le SIDA est un mythe. Des centaines de jeunes se livrent à la sexualité sans gêne. Utilisent-ils les préservatifs? Difficile à dire. Les préservatifs sont extrêmement rares à Bunia. De jeunes gens sensibilisent sur la prévention contre le SIDA.
Des entrepreneurs se liguent aujourd’hui contre le VIH SIDA. Certaines entreprises congolaises ont intégré des programmes spécifiques contre le SIDA en milieu professionnel. La Bralima développe les volets sensibilisation, le dépistage volontaire et la prise en charge des malades du sida.
La pharmakina se prépare à produire des anti rétroviraux. Objectif : faire face au coup élevé des anti rétroviraux. Démarré depuis deux ans, le projet n’est pas encore opérationnel. On signale des difficultés économiques. L’initiative est louable, mais il faut respecter les protocoles scientifiques, estiment des chercheurs congolais.
L’ONUSIDA renseigne que 39,4 millions de personnes vivent avec le VIH/SIDA dans le monde. Parmi eux, l’Afrique subsaharienne compte 25,4 millions. En RDC, 2,6 millions de personnes sont séropositifs. Le SIDA n’est pas l’affaire des autres. Tout le monde peut l’attraper, tout le monde peut l’éviter.
Très peu de personnes ont accès au traitement par anti rétroviraux. L’ong Médecins Sans Frontières/Belgique anime à Kinshasa un centre de traitement ambulatoire. La prise en charge et les soins sont gratuits. On y encourage le dépistage volontaire et anonyme.
A Bunia, une certaine opinion pense encore que le SIDA est un mythe. Des centaines de jeunes se livrent à la sexualité sans gêne. Utilisent-ils les préservatifs? Difficile à dire. Les préservatifs sont extrêmement rares à Bunia. De jeunes gens sensibilisent sur la prévention contre le SIDA.
Des entrepreneurs se liguent aujourd’hui contre le VIH SIDA. Certaines entreprises congolaises ont intégré des programmes spécifiques contre le SIDA en milieu professionnel. La Bralima développe les volets sensibilisation, le dépistage volontaire et la prise en charge des malades du sida.
La pharmakina se prépare à produire des anti rétroviraux. Objectif : faire face au coup élevé des anti rétroviraux. Démarré depuis deux ans, le projet n’est pas encore opérationnel. On signale des difficultés économiques. L’initiative est louable, mais il faut respecter les protocoles scientifiques, estiment des chercheurs congolais.
C’est la journée internationale des personnes avec handicap. Certains de nos frères et soeurs fréquentent l’école, d’autres occupent de fonctions de responsabilité dans des entreprises. La grande majorité des personnes « handicapées » vit de la mendicité. Cette année, la journée est axée sur l’objectif d’une participation pleine et entière des handicaps à la vie sociale et au développement.
La MONUC a évalué la mise en œuvre de micro crédits octroyés à un groupe cible des personnes vivant avec handicap physique. Satisfecit pour la majorité, ils sont éligibles pour un deuxième versement de 250$ US chacun.
Les femmes handicapées subissent des violences sexuelles et mettent au monde des enfants issus des naissances indésirables. L’association « maison de la femme et de la jeune Anuarite » à Lubumbashi s’efforce à redonner espoir aux femmes et jeunes filles victimes de grossesses non désirées.
A Kinshasa, « Les villages Bondeko » assurent une formation spécialisée à plus de trois catégories de personnes frappées de handicap. Il est possible de mieux faire. Les moyens font défaut.
Il faut relancer la production agro-pastorale dans le Masisi au Nord Kivu. Les opérateurs économiques et autres acteurs de développement exigent la sécurité et la paix. Le Nord-Kivu offre l’image d’un grenier abandonné.
Education pour tous ! Nous ne sommes pas encore au stade de l’évaluation de la réalité du slogan. La scolarité se déroule dans une précarité frisant l’antiquité de l’enseignement. Tout le monde à l’école, oui, mais dans quelles conditions ?
Toute personne majeure jouit et exerce librement ses droits. Quand bien même majeure, la femme mariée est limitée dans l’exercice de certains de ses droits. La femme mariée doit requérir l’autorisation préalable de son mari. Le nouveau code du travail garantit à la femme mariée le plein exercice de ses droits sociaux.
L’OFIDA, office des douanes et accises a procédé le week-end dernier à une vente aux enchères. C’était au port de Matadi. On a constaté très peu de véhicules au final. Des importateurs en avaient dédouané quelques uns 48 heures avant la vente. La loi de l’offre a favorisé une forte surenchère.
Ils sont nombreux ces jeunes cadres universitaires qui n’accèdent pas à la fonction publique. On leur refuse ce droit au motif que leurs diplômes ne sont pas homologués. Les instituts et universités publiques sont débordés. L’Etat qui délivre les autorisations ne reconnaît pas les diplômes ! Deux poids, deux mesures !
La femme doit s’impliquer dans toutes les activités socio-économiques. En prévision de la journée du 8 mars, journée internationale de la femme, l’Association des Femmes Intellectuelles et Lettrées du Maniema mobilise ses membres. Elle les invite à s’impliquer dans le projet désarmement, démobilisation et réinsertion.
Toute personne majeure jouit et exerce librement ses droits. Quand bien même majeure, la femme mariée est limitée dans l’exercice de certains de ses droits. La femme mariée doit requérir l’autorisation préalable de son mari. Le nouveau code du travail garantit à la femme mariée le plein exercice de ses droits sociaux.
L’OFIDA, office des douanes et accises a procédé le week-end dernier à une vente aux enchères. C’était au port de Matadi. On a constaté très peu de véhicules au final. Des importateurs en avaient dédouané quelques uns 48 heures avant la vente. La loi de l’offre a favorisé une forte surenchère.
Ils sont nombreux ces jeunes cadres universitaires qui n’accèdent pas à la fonction publique. On leur refuse ce droit au motif que leurs diplômes ne sont pas homologués. Les instituts et universités publiques sont débordés. L’Etat qui délivre les autorisations ne reconnaît pas les diplômes ! Deux poids, deux mesures !
La femme doit s’impliquer dans toutes les activités socio-économiques. En prévision de la journée du 8 mars, journée internationale de la femme, l’Association des Femmes Intellectuelles et Lettrées du Maniema mobilise ses membres. Elle les invite à s’impliquer dans le projet désarmement, démobilisation et réinsertion.
Lambert souffre d’une tumeur dans la bouche, sous la langue. Il n’est pas possible de l’opérer aux Cliniques Universitaires de Kinshasa. L’hôpital St Etienne, en France, peut l’accueillir et le traiter. Coût de l’opération : 17 000 $ US. Dr Kabwe, son médecin traitant a réuni 7 000$ US. Lambert vient de Kabinda au Kasaï Oriental. Hewa Bora a donné deux billets gratuits pour le voyage Mbuji-Mayi- Kinshasa. La vie du petit Lambert, 13 ans, est entre vos mains. SOS Lambert ! Contactez Dr Kabwe au 00243 815023393. Compte : UBC 201-002960901-64. Ecrivez à action@radiookapi.net
De nombreuses personnes recourent à l’automédication à Bukavu. Elles achètent des produits vendus à même le sol au marché de Kadutu. Les différentes mises en garde du corps médical n’y changent rien.
La situation de l’enseignement dans le district de l’Ituri est préoccupante. Bon nombre d’établissements scolaires ont été détruits, d’autres incendiés. Les diplômes d’Etats n’ont jamais été remis depuis 2001.
Le centre « Lève-toi et marche avec aide » assiste une trentaine de personnes avec handicap physique à Mbuji-Mayi. Les 20 filles et 10 garçons ont tous moins de 18 ans. Au programme : alphabétisation associée à la coupe et couture. L’encadrement est gratuit. L’initiative est l’œuvre de Honoré NGOY.
Le premier convoi du train humanitaire entre Kisangani et Ubundu a vécu. Situé à 125 Km au Sud-Est de Kisangani, Ubundu a subi les affres de la guerre de plus de cinq ans. Pour les opérations humanitaires en cours, plus de 1000 tonnes d’assistance seront acheminés dans la zone. Dix rotations sont prévues.
L’ex- sanatorium de Makala est devenu un Hôpital Général. Cette institution médicale est confrontée à de sérieuses difficultés: le matériel et les équipements font défaut. Bien plus, beaucoup de patients hésitent à fréquenter l’hôpital parce que c’est un ancien hospice pour tuberculeux. Le médecin directeur rassure.
A Kinshasa, on peut compter deux à trois pharmacies dans chaque coin de rue. La majorité de ces établissements ne remplissent pas les conditions requises par le ministère de la Santé. Selon une étude effectuée par l’inspection provinciale de la pharmacie, 2% d’établissements pharmaceutiques sont conformes aux normes.
Comment réagir face au phénomène shegué ? Des ong s’occupent de cette catégorie d’enfants. Les récidives sont légions. Parmi les rares succès enregistrés, celui de l’ong « Oeuvre de Reclassement des jeunes marginalisés », ORS à Kananga. C’est l’initiative d’un orphelin, ancien vulnérable. Du ghetto à la vie !
Voici 56 ans jour pour jour que la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme a été adoptée. Les prisonniers ont aussi des droits. Sont-ils respectés dans nos prisons ?
Famine et faim à la prison de Munzenze à Goma. Plusieurs détenus sont restés plus de deux semaines affamés dans cette prison. Un prisonnier est mort dans la nuit du lundi à mardi, quatre autres souffrent de malnutrition très avancée. La Caritas diocésaine dénonce cette situation, elle accuse les responsables de la prison de laisser mourir ces prisonniers.
Les conditions de détention dans les prisons en RDC sont très pénibles. Plusieurs problèmes sont à relever. Notamment les déficiences graves dans l’alimentation, l’hygiène et les soins de santé. Au Centre Pénitentiaire et de Rééducation de Kinshasa, ex- prison de Makala, les traitements cruels, inhumains, les tortures et intimidations sont fréquents.
Le Katanga abrite l’une des prisons de haute sécurité de la RDC. Difficile donc de connaître les conditions de détentions des pensionnaires. Enquête croisée avec une ancienne détenue et des représentants des ong de droits de droits de l’homme. Au-delà des grilles des prisons de Kassapa et Buluwo.
La majorité des rapports sur la situation des droits de l’homme en RDC concerne l’Est du pays. Des informations provenant d’autres provinces renseignent que les droits de l’homme sont constamment violés. Malheureusement ces actes ne sont pas toujours dénoncés. Carte postale sur la situation des droits de l’homme dans le Bas-Congo.