La conférence épiscopale du Congo monte encore au créneau. Elle dit non à la prise en charge des enseignants par les parents.
L’ épiscopat de l’ Eglise catholique a adressé un mémorandum au ministre de l’ Enseignement primaire et secondaire, Ndom Ndam Ombel à ce sujet. Les évêques disent non à cette pratique. Ils appellent par conséquent le gouvernement à assumer ses responsabilités. Cette mesure devrait entrer en vigueur à partir du 31 décembre prochain, selon l’épiscopat de l’Eglise catholique.
Pour l’abbé Paul Madimba, ce n’est pas l’église qui octroie la prime, ce sont les parents qui s’organisent en association. « L’église veut seulement rappeler à l’Etat. Celui-ci ne peut pas dormir sur ses lauriers comme si tout allait bien », a déclaré l’abbé Madimba. Il a toutefois exprimé son pessimisme quant à la capacité du gouvernement de prendre en charge ce secteur. « Avec un budget qui fonctionne avec 53% d’apports extérieurs, je ne sais pas comment l’Etat va faire pour donner des moyens nécessaires au fonctionnaire en général et à l’enseignant en particulier », s’est –il interrogé.
De son côté, le gouvernement se dit décidé de sauver le secteur de l’Education nationale. Ce secteur va bénéficier d’un fonds de 20 à 30% du compte PTTE à consacrer ce secteur. C’est ce qu’a annoncé le vice-ministre du Budget lors d’une conférence de presse tenue récemment à Kananga, au Kasaï Occidental. Trésor Kapuku a par ailleurs souligné que le financement du secteur demeure l’une des préoccupations du gouvernement. (Lire la suite…)
La carrière minière de Shinkolobwe sera fermée suite à une décision présidentielle. Les 15 000 travailleurs du site seront transférés à une autre exploitation détenue par la Gécamines. La démobilisation et la réintégration des Mai Mai du nord Katanga. Toutes ces décisions ont constitué, en substance, l’essentiel du point de presse que le gouverneur du Katanga a tenu hier mardi au gouvernorat de province.
La visite du gouverneur Kisula Ngoyi intervient après plusieurs rapports sur ce site. La délégation de la Monuc Lubumbashi accompagnait le gouverneur dans cette mission. A la suite des conclusions de différents experts qui ont visité Shinkolobwe, le gouverneur du Katanga a fait le même constat du taux de radioactivité : « Ce qui nous a frappé, c’est la forte radioactivité confirmée dans les différents sites de Shinkolobwe Ce qui est excessivement grave . »
A Shinkolobwe, plus de 14 000 creuseurs travaillent dans les carrières. Parmi eux, on compte plus de cinq mille enfants et femmes. Le risque de la radioactivité et d’éboulement des galeries creusées d’une façon artisanale constitue le danger qui les guette quotidiennement.
Devant la gravité de la situation, le gouverneur préconise la première mesure. Il s’agit de la fermeture de la mine de Shinkolobwe. Cette fermeture, fait remarquer Radio Okapi/ Lubumbashi, entraînera le chômage de 14 000 exploitants. Le chômage des jeunes étant une préoccupation de l’autorité provinciale, celle-ci envisage des pourparlers avec les responsables de la Gécamines, les représentants de creuseurs, les acheteurs de minerais et les responsables du Haut Katanga. Ces discussions auront lieu ce samedi à Likasi. Elles ont pour finalité de sensibiliser les uns et les autres sur la nécessité de la fermeture, précise Radio Okapi/Lubumbashi. (Lire la suite…)
La carrière minière de Shinkolobwe sera fermée suite à une décision présidentielle. Les 15 000 travailleurs du site seront transférés à une autre exploitation détenue par la Gécamines. La démobilisation et la réintégration des Mai Mai du nord Katanga. Toutes ces décisions ont constitué, en substance, l’essentiel du point de presse que le gouverneur du Katanga a tenu hier mardi au gouvernorat de province.
La visite du gouverneur Kisula Ngoyi intervient après plusieurs rapports sur ce site. La délégation de la Monuc Lubumbashi accompagnait le gouverneur dans cette mission. A la suite des conclusions de différents experts qui ont visité Shinkolobwe, le gouverneur du Katanga a fait le même constat du taux de radioactivité : « Ce qui nous a frappé, c’est la forte radioactivité confirmée dans les différents sites de Shinkolobwe Ce qui est excessivement grave . »
A Shinkolobwe, plus de 14 000 creuseurs travaillent dans les carrières. Parmi eux, on compte plus de cinq mille enfants et femmes. Le risque de la radioactivité et d’éboulement des galeries creusées d’une façon artisanale constitue le danger qui les guette quotidiennement.
Devant la gravité de la situation, le gouverneur préconise la première mesure. Il s’agit de la fermeture de la mine de Shinkolobwe. Cette fermeture, fait remarquer Radio Okapi/ Lubumbashi, entraînera le chômage de 14 000 exploitants. Le chômage des jeunes étant une préoccupation de l’autorité provinciale, celle-ci envisage des pourparlers avec les responsables de la Gécamines, les représentants de creuseurs, les acheteurs de minerais et les responsables du Haut Katanga. Ces discussions auront lieu ce samedi à Likasi. Elles ont pour finalité de sensibiliser les uns et les autres sur la nécessité de la fermeture, précise Radio Okapi/Lubumbashi. (Lire la suite…)
La carrière minière de Shinkolobwe sera fermée suite à une décision présidentielle. Les 15 000 travailleurs du site seront transférés à une autre exploitation détenue par la Gécamines. La démobilisation et la réintégration des Mai Mai du nord Katanga. Toutes ces décisions ont constitué, en substance, l’essentiel du point de presse que le gouverneur du Katanga a tenu hier mardi au gouvernorat de province.
La visite du gouverneur Kisula Ngoyi intervient après plusieurs rapports sur ce site. La délégation de la Monuc Lubumbashi accompagnait le gouverneur dans cette mission. A la suite des conclusions de différents experts qui ont visité Shinkolobwe, le gouverneur du Katanga a fait le même constat du taux de radioactivité : « Ce qui nous a frappé, c’est la forte radioactivité confirmée dans les différents sites de Shinkolobwe Ce qui est excessivement grave . »
A Shinkolobwe, plus de 14 000 creuseurs travaillent dans les carrières. Parmi eux, on compte plus de cinq mille enfants et femmes. Le risque de la radioactivité et d’éboulement des galeries creusées d’une façon artisanale constitue le danger qui les guette quotidiennement.
Devant la gravité de la situation, le gouverneur préconise la première mesure. Il s’agit de la fermeture de la mine de Shinkolobwe. Cette fermeture, fait remarquer Radio Okapi/ Lubumbashi, entraînera le chômage de 14 000 exploitants. Le chômage des jeunes étant une préoccupation de l’autorité provinciale, celle-ci envisage des pourparlers avec les responsables de la Gécamines, les représentants de creuseurs, les acheteurs de minerais et les responsables du Haut Katanga. Ces discussions auront lieu ce samedi à Likasi. Elles ont pour finalité de sensibiliser les uns et les autres sur la nécessité de la fermeture, précise Radio Okapi/Lubumbashi. (Lire la suite…)
La carrière minière de
Shinkolobwe sera fermée suite à une décision présidentielle. Les 15 000 travailleurs du site seront
transférés à une autre exploitation détenue par la Gécamines. La démobilisation et la réintégration des Mai
Mai du nord Katanga. Toutes ces décisions ont constitué, en substance, l’essentiel du point de presse que le
gouverneur du Katanga a tenu hier mardi au gouvernorat de province.
La visite du gouverneur Kisula
Ngoyi intervient après plusieurs rapports sur ce site. La délégation de la Monuc Lubumbashi accompagnait le
gouverneur dans cette mission. A la suite des conclusions de différents experts qui ont visité Shinkolobwe,
le gouverneur du Katanga a fait le même constat du taux de radioactivité : « Ce qui nous a frappé, c’est la
forte radioactivité confirmée dans les différents sites de Shinkolobwe Ce qui est excessivement grave . »
A Shinkolobwe, plus de 14 000 creuseurs travaillent dans les carrières. Parmi eux, on compte plus de
cinq mille enfants et femmes. Le risque de la radioactivité et d’éboulement des galeries creusées d’une façon
artisanale constitue le danger qui les guette quotidiennement.
Devant la gravité de la situation, le
gouverneur préconise la première mesure. Il s’agit de la fermeture de la mine de Shinkolobwe. Cette
fermeture, fait remarquer Radio Okapi/ Lubumbashi, entraînera le chômage de 14 000 exploitants. Le chômage
des jeunes étant une préoccupation de l’autorité provinciale, celle-ci envisage des pourparlers avec les
responsables de la Gécamines, les représentants de creuseurs, les acheteurs de minerais et les responsables
du Haut Katanga. Ces discussions auront lieu ce samedi à Likasi. Elles ont pour finalité de sensibiliser les
uns et les autres sur la nécessité de la fermeture, précise Radio Okapi/Lubumbashi. (Lire la suite…)
La carrière minière de Shinkolobwe sera fermée suite à une décision
présidentielle. Les 15 000 travailleurs du site seront transférés à une autre exploitation
détenue par la Gécamines. La démobilisation et la réintégration des Mai Mai du nord Katanga.
Toutes ces décisions ont constitué, en substance, l’essentiel du point de presse que le
gouverneur du Katanga a tenu hier mardi au gouvernorat de province.
La visite du
gouverneur Kisula Ngoyi intervient après plusieurs rapports sur ce site. La délégation de la
Monuc Lubumbashi accompagnait le gouverneur dans cette mission. A la suite des conclusions
de différents experts qui ont visité Shinkolobwe, le gouverneur du Katanga a fait le même
constat du taux de radioactivité : « Ce qui nous a frappé, c’est la forte radioactivité
confirmée dans les différents sites de Shinkolobwe Ce qui est excessivement grave . »
A Shinkolobwe, plus de 14 000 creuseurs travaillent dans les carrières. Parmi eux,
on compte plus de cinq mille enfants et femmes. Le risque de la radioactivité et
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quotidiennement.
Devant la gravité de la situation, le gouverneur préconise la
première mesure. Il s’agit de la fermeture de la mine de Shinkolobwe. Cette fermeture, fait
remarquer Radio Okapi/ Lubumbashi, entraînera le chômage de 14 000 exploitants. Le chômage
des jeunes étant une préoccupation de l’autorité provinciale, celle-ci envisage des
pourparlers avec les responsables de la Gécamines, les représentants de creuseurs, les
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Les 26 combattants des Forces Démocratiques pour la libération du Rwanda , FDLR capturés par la 10e région militaire demeurent toujours armés et refusent de souscrire au processus de rapatriement volontaire, DDRRR, indique la Monuc.
La mission onusienne affirme avoir eu un contact hier dimanche, tard dans la soirée avec ces combattants dans la localité de Mutarule, dans la plaine de la Ruzizi.
Team Reed, responsable de la section DDRRR de la Monuc/Bukavu a indiqué qu’une équipe de la Monuc s’est rendue sur place. Elle y a trouvé 26 combattants FDLR. « Ceux-ci sont toujours armés et n’ont pas voulu se rendre », a confié Team Reed à Radio Okapi. Pour lui, la Monuc peut procéder à un rapatriement si seulement il est volontaire.
Le responsable de cette section de la Monuc au Sud Kivu ajouté que ces combattants représentent toujours une menace pour la population congolaise. Pour l’instant, ces combattants sont toujours cantonnés à Mutarule sous la surveillance des unités de l’armée régulière. (Lire la suite…)
Malgré elles, plusieurs femmes cohabitent avec leurs rivales. Par amour pour leur progéniture, par crainte de répudiation, elles se résignent. Au pénal, l’épouse victime peut saisir le tribunal de paix de la résidence conjugale pour bigamie. Au civil, elle peut porter plainte pour adultère.
Le fonds de médecine tropicale s’en va t-en guerre contre la maladie du sommeil dans le Maniema. L’organisme a dépisté, pour le mois de janvier 2005, douze nouveaux cas à Kasongo et 31 à Lubefu. L’année dernière, il y aurait eu plus de 700 cas enregistrés.
A Butembo, plus 600.000 habitants, se partagent près de 1500 taxis motos. Dans l’exercice de leur métier, deux motards ont été assassinés, deux autres portés disparus jusqu’à ce jour. Des apprentis motards roulent sans respecter le code de la route. La mairie a recyclé 50% des motards.
C’est obligatoire d’acheter les notes de cours imprimés ou syllabus. La pratique est l’œuvre de certains professeurs d’université et d’instituts supérieurs. Si l’étudiant ne l’acheter pas, la correction est trop sévère. Le ministère de l’enseignement supérieur a tenté en vain d’interdit la pratique.