M.Laurent Batumona et Mme Mbelu Byocha ont été nommés hier par décret présidentiel vice-gouverneurs,chargés respectivement des questions politiques et administratives et des questions économiques et financières.
Le chef de l’Etat a aussi procédé à la mise en place au sein de la police nationale dans toutes le provinces de la RDC. Un auditeur général des Forces Armées de la RDC, le général Konde Isambua, et un commissaire du district de l’Ituri ainsi que ses deux adjoints ont été aussi nommés par le chef de l’Etat. (Lire la suite…)
M.Laurent Batumona et Mme Mbelu Byocha ont été nommés hier par décret présidentiel vice-gouverneurs,chargés respectivement des questions politiques et administratives et des questions économiques et financières.
Le chef de l’Etat a aussi procédé à la mise en place au sein de la police nationale dans toutes le provinces de la RDC. Un auditeur général des Forces Armées de la RDC, le général Konde Isambua, et un commissaire du district de l’Ituri ainsi que ses deux adjoints ont été aussi nommés par le chef de l’Etat. (Lire la suite…)
M.Laurent Batumona et Mme Mbelu Byocha ont été nommés hier par décret présidentiel vice-gouverneurs,chargés respectivement des questions politiques et administratives et des questions économiques et financières.
Le chef de l’Etat a aussi procédé à la mise en place au sein de la police nationale dans toutes le provinces de la RDC. Un auditeur général des Forces Armées de la RDC, le général Konde Isambua, et un commissaire du district de l’Ituri ainsi que ses deux adjoints ont été aussi nommés par le chef de l’Etat. (Lire la suite…)
M.Laurent Batumona et Mme Mbelu Byocha
ont été nommés hier par décret présidentiel vice-gouverneurs,chargés respectivement des questions politiques
et administratives et des questions économiques et financières.
Le chef de l’Etat a aussi procédé à la
mise en place au sein de la police nationale dans toutes le provinces de la RDC. Un auditeur général des
Forces Armées de la RDC, le général Konde Isambua, et un commissaire du district de l’Ituri ainsi que ses
deux adjoints ont été aussi nommés par le chef de l’Etat. (Lire la suite…)
M.Laurent Batumona et Mme Mbelu Byocha ont été nommés hier par décret
présidentiel vice-gouverneurs,chargés respectivement des questions politiques et
administratives et des questions économiques et financières.
Le chef de l’Etat a
aussi procédé à la mise en place au sein de la police nationale dans toutes le provinces de
la RDC. Un auditeur général des Forces Armées de la RDC, le général Konde Isambua, et un
commissaire du district de l’Ituri ainsi que ses deux adjoints ont été aussi nommés par le
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Demain mercredi 30 juin, la RDC va commémorer le 44ème anniversaire de son indépendance. Installé le 30 juin 2003, le gouvernement de la Transition, issu de l’Accord global et inclusif célèbre également son premier anniversaire.
A douze mois des élections, la question est de savoir si le calendrier politique de la transition a été respecté. Le bilan est plutôt maigre par rapport à la feuille de route élaborée par la présidence de la République. Certes, l’on a enregistré certaines avancées dans ce parcours : la loi budgétaire pour l’exercice 2004, celles relatives au fonctionnement des formations et partis politiques et à la commission électorale indépendante, la CEI, ont été promulguées.
Mais cela ne suffit pour mesurer l’ampleur du retard connu et les embûches rencontrées dans le processus de transition. Ainsi, les lois concernenant les quatre institutions citoyennes traînent encore au Sénat. La loi sur la défense et la sécurité se fait désirer au moment où le pays connaît d’énormes problèmes de sécurité. En effet, en l’espace de deux mois, on a enregistré deux tentatives de coup d’Etat à Kinshasa, fin mars et le 11 juin derniers.
A l’Est du pays, l’insurrection menée par deux anciens officiers du RCD à Bukavu a soumis le gouvernement à dure épreuve au point de le fragiliser et de le déstabiliser. A son sein, le gouvernement a connu une fragile cohésion, certains de ses membres ayant souvent menacé de quitter l’édifice pour telle ou telle autre raison. A ce jour, les lois sur le récensement et la nationalité se font toujours attendre et la liste est bien longue.
A qui profite alors ce retard ? La réponse est à chercher dans les manifestations de rue des 4 et 5 juin derniers dans tout le pays. Un carton rouge attribué à tout le monde, et des symboles de l’autorité de l’Etat attaqués, sans réserve ni condition. Le peuple avait fini par dire tout haut ce qui fulminait dans le ventre. (Lire la suite…)
Demain mercredi 30 juin, la RDC va commémorer le 44ème anniversaire de son indépendance. Installé le 30 juin 2003, le gouvernement de la Transition, issu de l’Accord global et inclusif célèbre également son premier anniversaire.
A douze mois des élections, la question est de savoir si le calendrier politique de la transition a été respecté. Le bilan est plutôt maigre par rapport à la feuille de route élaborée par la présidence de la République. Certes, l’on a enregistré certaines avancées dans ce parcours : la loi budgétaire pour l’exercice 2004, celles relatives au fonctionnement des formations et partis politiques et à la commission électorale indépendante, la CEI, ont été promulguées.
Mais cela ne suffit pour mesurer l’ampleur du retard connu et les embûches rencontrées dans le processus de transition. Ainsi, les lois concernenant les quatre institutions citoyennes traînent encore au Sénat. La loi sur la défense et la sécurité se fait désirer au moment où le pays connaît d’énormes problèmes de sécurité. En effet, en l’espace de deux mois, on a enregistré deux tentatives de coup d’Etat à Kinshasa, fin mars et le 11 juin derniers.
A l’Est du pays, l’insurrection menée par deux anciens officiers du RCD à Bukavu a soumis le gouvernement à dure épreuve au point de le fragiliser et de le déstabiliser. A son sein, le gouvernement a connu une fragile cohésion, certains de ses membres ayant souvent menacé de quitter l’édifice pour telle ou telle autre raison. A ce jour, les lois sur le récensement et la nationalité se font toujours attendre et la liste est bien longue.
A qui profite alors ce retard ? La réponse est à chercher dans les manifestations de rue des 4 et 5 juin derniers dans tout le pays. Un carton rouge attribué à tout le monde, et des symboles de l’autorité de l’Etat attaqués, sans réserve ni condition. Le peuple avait fini par dire tout haut ce qui fulminait dans le ventre. (Lire la suite…)
Demain mercredi 30 juin, la RDC va commémorer le 44ème anniversaire de son indépendance. Installé le 30 juin 2003, le gouvernement de la Transition, issu de l’Accord global et inclusif célèbre également son premier anniversaire.
A douze mois des élections, la question est de savoir si le calendrier politique de la transition a été respecté. Le bilan est plutôt maigre par rapport à la feuille de route élaborée par la présidence de la République. Certes, l’on a enregistré certaines avancées dans ce parcours : la loi budgétaire pour l’exercice 2004, celles relatives au fonctionnement des formations et partis politiques et à la commission électorale indépendante, la CEI, ont été promulguées.
Mais cela ne suffit pour mesurer l’ampleur du retard connu et les embûches rencontrées dans le processus de transition. Ainsi, les lois concernenant les quatre institutions citoyennes traînent encore au Sénat. La loi sur la défense et la sécurité se fait désirer au moment où le pays connaît d’énormes problèmes de sécurité. En effet, en l’espace de deux mois, on a enregistré deux tentatives de coup d’Etat à Kinshasa, fin mars et le 11 juin derniers.
A l’Est du pays, l’insurrection menée par deux anciens officiers du RCD à Bukavu a soumis le gouvernement à dure épreuve au point de le fragiliser et de le déstabiliser. A son sein, le gouvernement a connu une fragile cohésion, certains de ses membres ayant souvent menacé de quitter l’édifice pour telle ou telle autre raison. A ce jour, les lois sur le récensement et la nationalité se font toujours attendre et la liste est bien longue.
A qui profite alors ce retard ? La réponse est à chercher dans les manifestations de rue des 4 et 5 juin derniers dans tout le pays. Un carton rouge attribué à tout le monde, et des symboles de l’autorité de l’Etat attaqués, sans réserve ni condition. Le peuple avait fini par dire tout haut ce qui fulminait dans le ventre. (Lire la suite…)
Demain
mercredi 30 juin, la RDC va commémorer le 44ème anniversaire de son indépendance. Installé le 30 juin 2003,
le gouvernement de la Transition, issu de l’Accord global et inclusif célèbre également son premier
anniversaire.
A douze mois des élections, la question est de savoir si le calendrier politique de la
transition a été respecté. Le bilan est plutôt maigre par rapport à la feuille de route élaborée par la
présidence de la République. Certes, l’on a enregistré certaines avancées dans ce parcours : la loi
budgétaire pour l’exercice 2004, celles relatives au fonctionnement des formations et partis politiques et à
la commission électorale indépendante, la CEI, ont été promulguées.
Mais cela ne suffit pour mesurer
l’ampleur du retard connu et les embûches rencontrées dans le processus de transition. Ainsi, les lois
concernenant les quatre institutions citoyennes traînent encore au Sénat. La loi sur la défense et la
sécurité se fait désirer au moment où le pays connaît d’énormes problèmes de sécurité. En effet, en l’espace
de deux mois, on a enregistré deux tentatives de coup d’Etat à Kinshasa, fin mars et le 11 juin
derniers.
A l’Est du pays, l’insurrection menée par deux anciens officiers du RCD à Bukavu a soumis le
gouvernement à dure épreuve au point de le fragiliser et de le déstabiliser. A son sein, le gouvernement a
connu une fragile cohésion, certains de ses membres ayant souvent menacé de quitter l’édifice pour telle ou
telle autre raison. A ce jour, les lois sur le récensement et la nationalité se font toujours attendre et la
liste est bien longue.
A qui profite alors ce retard ? La réponse est à chercher dans les
manifestations de rue des 4 et 5 juin derniers dans tout le pays. Un carton rouge attribué à tout le monde,
et des symboles de l’autorité de l’Etat attaqués, sans réserve ni condition. Le peuple avait fini par dire
tout haut ce qui fulminait dans le ventre. (Lire la suite…)
Demain mercredi 30 juin, la RDC va commémorer le 44ème anniversaire de son
indépendance. Installé le 30 juin 2003, le gouvernement de la Transition, issu de l’Accord
global et inclusif célèbre également son premier anniversaire.
A douze mois des
élections, la question est de savoir si le calendrier politique de la transition a été
respecté. Le bilan est plutôt maigre par rapport à la feuille de route élaborée par la
présidence de la République. Certes, l’on a enregistré certaines avancées dans ce parcours :
la loi budgétaire pour l’exercice 2004, celles relatives au fonctionnement des formations et
partis politiques et à la commission électorale indépendante, la CEI, ont été promulguées.
Mais cela ne suffit pour mesurer l’ampleur du retard connu et les embûches
rencontrées dans le processus de transition. Ainsi, les lois concernenant les quatre
institutions citoyennes traînent encore au Sénat. La loi sur la défense et la sécurité se
fait désirer au moment où le pays connaît d’énormes problèmes de sécurité. En effet, en
l’espace de deux mois, on a enregistré deux tentatives de coup d’Etat à Kinshasa, fin mars
et le 11 juin derniers.
A l’Est du pays, l’insurrection menée par deux anciens
officiers du RCD à Bukavu a soumis le gouvernement à dure épreuve au point de le fragiliser
et de le déstabiliser. A son sein, le gouvernement a connu une fragile cohésion, certains de
ses membres ayant souvent menacé de quitter l’édifice pour telle ou telle autre raison. A ce
jour, les lois sur le récensement et la nationalité se font toujours attendre et la liste
est bien longue.
A qui profite alors ce retard ? La réponse est à chercher dans les
manifestations de rue des 4 et 5 juin derniers dans tout le pays. Un carton rouge attribué à
tout le monde, et des symboles de l’autorité de l’Etat attaqués, sans réserve ni condition.
Le peuple avait fini par dire tout haut ce qui fulminait dans le ventre. (Lire la suite…)