Les jeunes de Matonge, dans la commune de Kalamu, sont en colère. Ils dénoncent le lotissement il y a quelque mois d’un terrain de jeu situé derrière la maison communale. L’ acheteur, Martin Matiaba, a même démarré la construction d’ un complexe commercial.
Appuyée par les amis de Nelson Mandela, une ong de droit de l’homme, la population ne veut pas lâcher. Cédant a la pression, les autorités provinciales et communales viennent de décider l’arrêt des travaux . Pour les habitants de Matonge, cette mesure ne suffit pas. Ils lancent un ultimatum jusqu’ au samedi 22 mai prochain .
Les autorités politiques incriminées se rejettent la balle. Le bourgmestre de Kalamu pointe du doigt les services publics chargés de lotissement de terres. Au ministère de l’ Urbanisme et Habitat, on estime que la signature du bourgmestre confirme son implication comme témoin de la vente. Le ministre, lui, affirme avoir agi dans la légalité. (Lire la suite…)
Les jeunes de Matonge, dans la commune de Kalamu, sont en colère. Ils dénoncent le lotissement il y a quelque mois d’un terrain de jeu situé derrière la maison communale. L’ acheteur, Martin Matiaba, a même démarré la construction d’ un complexe commercial.
Appuyée par les amis de Nelson Mandela, une ong de droit de l’homme, la population ne veut pas lâcher. Cédant a la pression, les autorités provinciales et communales viennent de décider l’arrêt des travaux . Pour les habitants de Matonge, cette mesure ne suffit pas. Ils lancent un ultimatum jusqu’ au samedi 22 mai prochain .
Les autorités politiques incriminées se rejettent la balle. Le bourgmestre de Kalamu pointe du doigt les services publics chargés de lotissement de terres. Au ministère de l’ Urbanisme et Habitat, on estime que la signature du bourgmestre confirme son implication comme témoin de la vente. Le ministre, lui, affirme avoir agi dans la légalité. (Lire la suite…)
Les jeunes de Matonge, dans la commune de Kalamu, sont en colère. Ils dénoncent le lotissement il y a quelque mois d’un terrain de jeu situé derrière la maison communale. L’ acheteur, Martin Matiaba, a même démarré la construction d’ un complexe commercial.
Appuyée par les amis de Nelson Mandela, une ong de droit de l’homme, la population ne veut pas lâcher. Cédant a la pression, les autorités provinciales et communales viennent de décider l’arrêt des travaux . Pour les habitants de Matonge, cette mesure ne suffit pas. Ils lancent un ultimatum jusqu’ au samedi 22 mai prochain .
Les autorités politiques incriminées se rejettent la balle. Le bourgmestre de Kalamu pointe du doigt les services publics chargés de lotissement de terres. Au ministère de l’ Urbanisme et Habitat, on estime que la signature du bourgmestre confirme son implication comme témoin de la vente. Le ministre, lui, affirme avoir agi dans la légalité. (Lire la suite…)
Les jeunes de
Matonge, dans la commune de Kalamu, sont en colère. Ils dénoncent le lotissement il y a quelque mois
d’un terrain de jeu situé derrière la maison communale. L’ acheteur, Martin Matiaba, a même
démarré la construction d’ un complexe commercial.
Appuyée par les amis de Nelson
Mandela, une ong de droit de l’homme, la population ne veut pas lâcher. Cédant a la pression, les
autorités provinciales et communales viennent de décider l’arrêt des travaux . Pour les habitants
de Matonge, cette mesure ne suffit pas. Ils lancent un ultimatum jusqu’ au samedi 22 mai
prochain .
Les autorités politiques incriminées se rejettent la balle. Le bourgmestre de Kalamu
pointe du doigt les services publics chargés de lotissement de terres. Au ministère de l’
Urbanisme et Habitat, on estime que la signature du bourgmestre confirme son implication comme
témoin de la vente. Le ministre, lui, affirme avoir agi dans la légalité. (Lire la suite…)
Les jeunes de Matonge, dans la commune de Kalamu, sont en
colère. Ils dénoncent le lotissement il y a quelque mois d’un terrain de jeu
situé derrière la maison communale. L’ acheteur, Martin Matiaba, a même démarré la
construction d’ un complexe commercial.
Appuyée par les amis de Nelson
Mandela, une ong de droit de l’homme, la population ne veut pas lâcher. Cédant a
la pression, les autorités provinciales et communales viennent de décider l’arrêt
des travaux . Pour les habitants de Matonge, cette mesure ne suffit pas. Ils
lancent un ultimatum jusqu’ au samedi 22 mai prochain .
Les autorités
politiques incriminées se rejettent la balle. Le bourgmestre de Kalamu pointe du
doigt les services publics chargés de lotissement de terres. Au ministère de l’
Urbanisme et Habitat, on estime que la signature du bourgmestre confirme son
implication comme témoin de la vente. Le ministre, lui, affirme avoir agi dans la
légalité. (Lire la suite…)
La création des groupes d’auto-défense populaire des jeunes n’aura donc pas été une solution pour mettre un terme à l’insécurité dans cette ville. Mais les jeunes, eux, se disent victimes d’une certaine négligence de la part des autorités. L’organe exécutif intérimaire a convoqué une réunion mardi en vue d’éclaircir ce problème de détention d’armes. (Lire la suite…)
La création des groupes d’auto-défense populaire des jeunes n’aura donc pas été une solution pour mettre un terme à l’insécurité dans cette ville. Mais les jeunes, eux, se disent victimes d’une certaine négligence de la part des autorités. L’organe exécutif intérimaire a convoqué une réunion mardi en vue d’éclaircir ce problème de détention d’armes. (Lire la suite…)
La création des groupes d’auto-défense populaire des jeunes n’aura donc pas été une solution pour mettre un terme à l’insécurité dans cette ville. Mais les jeunes, eux, se disent victimes d’une certaine négligence de la part des autorités. L’organe exécutif intérimaire a convoqué une réunion mardi en vue d’éclaircir ce problème de détention d’armes. (Lire la suite…)
La création des groupes d’auto-défense populaire
des jeunes n’aura donc pas été une solution pour mettre un terme à l’insécurité dans cette ville. Mais les
jeunes, eux, se disent victimes d’une certaine négligence de la part des autorités. L’organe exécutif
intérimaire a convoqué une réunion mardi en vue d’éclaircir ce problème de détention d’armes. (Lire la suite…)
La
création des groupes d’auto-défense populaire des jeunes n’aura donc pas été une solution
pour mettre un terme à l’insécurité dans cette ville. Mais les jeunes, eux, se disent
victimes d’une certaine négligence de la part des autorités. L’organe exécutif intérimaire
a convoqué une réunion mardi en vue d’éclaircir ce problème de détention
d’armes. (Lire la suite…)